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ACTUALITE
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Economie verte – opportunités et risques pour l’agriculture
Colloque Mercredi 23 mai 2012, de 15h30 à 19h15
Auditorium Maximum, EPF Zürich Flyer et inscriptions
L’économie verte pour sauver la planète? Pas si sûr...
Table Ronde et débat public
Jeudi 24 mai de 18h30 à 20h30:
Avec:
Carlos Marentes, Via Campesina, Mexique
Philippe Reichenbach, agriculteur bio, Uniterre
Alessandra Silauri, OFAG
Modération : Catherine Morand, SWISSAID
Lieu : Salle B67, au 2e étage du bâtiment principal de l'Université de Neuchâtel, 26 Av. du Premier-Mars, 2000 Neuchâtel. Flyer
Rio+20
Du 20 au 22 juin 2012, des gouvernements venant du monde entier vont se rassembler à Rio de Janeiro au Brésil dans le but de commémorer les 20 ans du «Sommet de la terre», la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement durable. Vingt ans après, au lieu d’évaluer leurs engagements et progrès, le sommet mettra au coeur des débats «l’économie verte» comme moteur de développement. Cette économie soi-disant verte est largement controversée au sein des mouvements de la société civile car elle propage le même modèle néolibéral qui cause le chaos climatique et les autres crises sociales et environnementales que nous connaissons aujourd’hui.
L’agriculture est centrale dans le concept d’économie verte. L’utilisation intensive de diverses formes de biotechnologies, de technologies de synthèse et de géo-ingénierie sont des composants clés de l’agriculture industrielle telle qu’elle est promue dans le cadre de «l’économie verte».
La Via Campesina appelle toutes les organisations paysannes du monde ainsi que ses alliées et alliés à organiser des actions au cours du mois de juin, principalement durant la Journée internationale de l’environnent, le 5 juin. De cette manière, nous démontrerons notre unité et notre force afin d’envoyer à l’avance, de partout dans le monde, un message radical aux représentants des gouvernements qui se réuniront à Rio + 20, du 20 au 22 juin, à Rio de Janeiro, Brésil:
Les peuples du monde contre la marchandisation de la nature: Non aux fausses solutions du capitalisme vert. Pour l'agriculture paysanne!
Appel de La Via Campesina
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Climat
Uniterre participe à la coordination climat et justice sociale basée à Genève.
> Agrocarburants: des critères plus sevères sont nécessaires
> Campagne "climat et justice sociale"
Uniterre est actif dans le réseau climat de la Coordination européenne via campesina et via campesina international.
Page spéciale Via Campesina internationale: "changements climatiques et agrocarburants"
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Energie
Sortons du nucléaire - 11 mars 2012
C'est le 11 mars 2011 que la catastrophe nucléaire a commencé à Fukushima, au Japon. Cette année nous nous souviendrons de cet événement en marchant ensemble et sans violence vers le réacteur-ferraille de Mühleberg. En faisant cela, nous voulons attirer l'attention sur la situation dangereusement précaire de cette centrale nucléaire et maintenir la pression sur le monde politique. Voici nos exigences:
o L'avenir est renouvelable!
o Concrétiser la sortie du nucléaire
o Arrêter Mühleberg et Beznau - immédiatement!
La marche débutera près de la gare de Gümmenen. Sur le lieu de la manifestation il y aura musique et discours. Le programme détaillé est en préparation et sera communiqué ultérieurement sur le site Web de Sortons du nucléaire: www.sortonsdunucleaire.ch ou dans leur bulletin
A l'occasion du comité du 4 mars 2011, Uniterre a décidé de soutenir "sortir du nucléaire"

Site de la campagne: www.sortonsdunucleaire.ch
Uniterre est en faveur d'une production d'énergie renouvelable décentralisée : hydraulique, éolienne, solaire, biogaz et bois. La production d'énergie doit constituer un service durable aux consommateurs, qui crée des emplois de proximité.
De fait, le nucléaire étant une énergie fortement "centralisée" nous n'y sommes pas favorables; à moyen terme, il faudra donc en sortir. Les centrales nucléaires créent peu d'emplois comparativement aux autres sources d'énergie. L'uranium importé provient d'exploitations minières dont les conditions de travail et le respect de l'environnement sont incontrôlés. De plus, Il faut encore transporter les déchets radioactifs et les stocker avec les épineuses questions de sécurité pour la population et de risques pour l'environnement que cela engendre.
Nous estimons que les familles paysannes peuvent être des producteurs d'énergie décentralisée. Ainsi nous cumulons l'intérêt de promouvoir des entreprises familiales productrices d'énergie dans les régions.
Pour une souveraineté énergétique
La souveraineté énergétique va de pair avec la souveraineté alimentaire. Elle ne signifie pas un auto-approvisionnement en énergie, elle donne la priorité à des filières énergétiques courtes, durables, transparentes et génératrices d'emplois. La souveraineté énergétique garantit l'implication de la population dans les choix de politique énergétique, favorise l'accès aux crédit pour une production décentralisée. Construire un mouvement commun pour la souveraineté alimentaire et la souveraineté énergétique découle du bon sens: en effet, des filières agricoles et alimentaires courtes et autonomes permettront de substantielles économies d’énergie par rapport à une agriculture industrielle basée sur le marché mondial (car on diminue l’énergie grise de la fabrication/transport des fourrages concentrés, engrais, pesticides et le transport inutile des produits alimentaires). La production d'énergie décentralisée dans les exploitations agricoles pourra alors répondre aux besoins. Plus d'info
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