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Flash infos lait-REVOLTE PAYSANNE!!!
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| 27 Juillet, Zurich - pluie de cartons rouges pour la migros |

Pluie de cartons rouges pour la Migros
Les producteurs de lait ont besoin de partenaires de marché qui respectent les engagements et les règles préalablement définies. Ils ont besoin d’un prix plus élevé pour couvrir leurs frais de production qui s’élèvent aujourd’hui en moyenne à 1 Fr/litre. Uniterre soutient donc les revendications des producteurs de lait qui se déplacent aujourd’hui devant le siège de la Migros, afin de lui distribuer trois cartons rouges pour les motifs suivants :
1er carton rouge
Au sein de l’IP-lait, les deux représentants de la Migros ont voté favorablement pour la hausse du prix indicatif de 3 cts. Or, ELSA refuse de monter les prix aux producteurs. Dans un même temps, Migros communique qu’elle appuie des augmentations de prix pour les producteurs
2ème carton rouge
Migros s’engage pour plus de commerce équitable avec les pays du Sud. Pourtant, l’IP-lait, au sein de laquelle Migros possède plusieurs sièges, refuse de juguler la production laitière. Elle favorise donc la production de surplus qui seront exportés à prix de dumping vers ces même pays du Sud
3ème carton rouge
Avec le lait Heidi, Migros promeut une image idyllique de la paysannerie et une
éthique commerciale. La réalité est différente. L’agriculture ne cesse de se spécialiser et de s’industrialiser et le producteur n’a aucune plus-value sur son prix du lait! Toute la différence de prix va dans les comptes du grand distributeur.
Les décisions prises à la majorité par l’IP-Lait ne sont pas respectées. l’IP-Lait n’est donc pas à même de développer un marché laitier équitable pour l’ensemble de la production suisse. Produire du lait en Suisse coûte aujourd’hui 1 Fr/litre. La réalisation de ce prix doit être inscrit dans les objectifs de l’IP-Lait Sans cela, la responsabilité des quantités à produire devrait revenir aux producteurs et à leur Fédération, la FPSL (fédération des producteurs suisses de lait), qui devrait recevoir la force obligatoire de la Confédération. > communiqués
Suite à cette action, nous apprenons que la Migros achète le lait à un prix équitable...sans doute pour elle, mais en tout cas pas pour les producteurs de lait! La Migros se fiche de nous! > communiqué de la Migros
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| 12 JuiLLet, Berne - L'IP-lait met les paysans sur la paille |

L'IP-Lait met les paysans sur la paille
Depuis sa création, il y a une année, cette interprofession a montré son incapacité à gérer les quantités de lait et n’a rien entrepris de sérieux pour juguler une surproduction historique et prévisible de 200 millions de litres. Ces quantités ont créé une montagne de beurre de plus de 10'000 t. La récente décision de dégager 3000 t de beurre sans agir sur une réduction de la quantité produite en amont est une hérésie qui coûte à l’ensemble des producteurs ! Il est à craindre qu’avant que ces tonnes de beurre n’aient fondu sur les dunes égyptiennes (lieu vraisemblable d’exportation), un nouveau Cervin de beurre soit créé ! Suite du communiqué
Photos de l'action à Berne

Tous dans le bain de la surproduction - l'IP-lait ne répond pas aux demandes de la majorité des producteurs en Suisse
M.Gerber, gérant de l'IP-Lait, essaye de répondre aux producteurs...
M Egger, USP
Ulrike Minkner, Vice-présidente d'Uniterre, une femme dans la lutte pour le lait équitable

Patrick Demont, Commission lait
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| 1er Juin, journee mondiale du lait -Les producteurs refusent l'asservissement moderne |
| rassemblement a pringy 18 mai 2009 |

Mot aux producteurs
Chers membres d’Uniterre, d’EMB,
Chers collègues
Hier soir à Pringy, entre 150 et 200 producteurs étaient autour de la salle où se réunissaient le conseil d’administration de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie (FSFL) et les groupes de négociation.
La présence déterminée des producteurs a duré de 20h à 2h du matin.
La section d’Uniterre-Fribourg, la commission lait et le comité directeur souhaitent remercier toutes celles et ceux qui se sont déplacés jusqu’à Pringy et ont montré clairement le mécontentement, la force et la détermination des producteurs à un comité peu enclin jusqu’à maintenant de l’entendre.
Notre message était clair :
- Respect du règlement de gestion des quantités de la FSFL voté le 3 avril dernier par les délégués.
- Notamment suppression des quantités supplémentaires en cas de crise du marché. Crise qui est indéniable.
- Nous avons également demandé hier la démission du directeur et du président qui ne semblent pas vraiment vouloir faire leur travail avec sérieux.
Un certain nombre de membres d’Uniterre ont été frustrés et déçus par le résultat de cette nuit. Et c’est bien compréhensible. Mais les sentiments à chaud, qui doivent être exprimés et cela a été fait, doivent laisser place à une analyse avec recul des événements. Si cela semble a priori une bataille perdue, la guerre ne l’est pas. A 1h30 du matin, à la fin de la dernière négociation entre notre délégation et le conseil, il a semblé parfaitement clair que la tension était à son comble dans la salle ce qui nous amenait à deux conclusions : impossible d’avoir une discussion rationnelle lorsqu’on a en face des gens qui sont à bout et risquent de déraper- ce qui aurait pu provoquer des dégâts humains ou matériels qu’Uniterre cherchera toujours à éviter. Poursuivre le blocage au-delà de 2h aurait donc été à haut risque et sûrement n’aurait pas permis d’obtenir quoi que ce soit de plus.
Nous avons le sentiment que le message a été entendu, même si certains ont fait mine de dire qu’ils ne voulaient rien savoir. Nous sommes tous d’accord pour réduire les quantités mais Uniterre veut aller plus loin que ce qui était proposé (40%) par le conseil.
Nous avons demandé clairement à la fin que le conseil convoque une assemblée générale extraordinaire dans les délais convenables du règlement. Nous estimons, et nous l’avons aussi transmis à la presse ce matin lors de multiples téléphones, que le conseil d’administration serait bien inspiré de prendre l’initiative de convoquer cette assemblée. Cela serait un signe clair qu’ils reconnaissent le mécontentement de leurs membres et l’urgence d’agir. Cela serait une marque de respect. Nous espérons qu’ils l’ont bien compris et qu’ils ne chercheront pas à nouveau à louvoyer.
Cette assemblée extraordinaire devrait remettre clairement sur le tapis la nécessité de supprimer ces quantités supplémentaires. Voire aussi de remanier le conseil d’administration.
La section Fribourg d’Uniterre suivra de près l’évolution de la situation et remercie encore une fois de l’élan de solidarité des collègues des autres cantons qui sont venus en Gruyère hier nuit.
Pour la commission lait et le comité directeur, cette action qui a été dure pour tous, est une pierre de plus posée sur le chemin d’une gestion des quantités permettant de garantir un prix rémunérateur. Même si aucun résultat tangible n’est tombé hier nuit, cette action a déplacé les limites et a fait bouger les fronts. Tant dans le conseil que par la présence de producteurs fribourgeois qui ont décidé une bonne fois avec force de prendre les choses en main. Elle a démontré que les producteurs de lait sont prêts à se solidariser pour rétablir rapidement un marché sain et obtenir les prix permettant de garantir un avenir. Ce n’est que du positif dans le contexte suisse et européen.
Nous avons écouté la section d’Uniterre Fribourg il y a quelques jours, qui souhaitait mettre sur pied cette action et l’avons soutenue. Parce que pour ses membres, ainsi que pour nombre de délégués d’autres cantons, il fallait mettre en quelque sorte de l’ordre à Fribourg et donner l’occasion aux producteurs de démontrer qu’ils n’étaient plus d’accord avec la gestion de leur Fédération. C’était une première étape, interne à la profession qu’il fallait franchir. Uniterre pense qu’il faudra par la suite se tourner également vers d’autres acteurs de la filière.
Encore merci à toutes et à tous
Restez informés
Restez mobilisés
C’est n’est qu’une lutte sur le long terme qui peut faire bouger les choses. La guerre n’est de loin pas perdue, nous allons la gagner!
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La section Uniterre-Fribourg et d'autres sections d'Uniterre ont tenu un siège de 20h à 2h du matin autour d'une réunion du conseil d'administration de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie et des groupes de négociation.
Communiqué du 18 mai 2009- La section Uniterre Fribourg a organisé un rassemblement devant la fromagerie de démonstration (maison du Gruyère) à Pringy afin d’exiger de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie (FSFL) qu’elle applique avec effet immédiat le règlement voté le 3 avril 2009. L’action est soutenue par les autres sections d’Uniterre qui sont favorables à ce que la Fédération arrête de jouer cavalier seul.
Contexte : nécessité d’appliquer le règlement pour la gestion des quantités de lait et des sanctions de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie (FSFL)
La section d’Uniterre-Fribourg a décidé de réagir fortement au fait que les responsables de la FSFL refusent d’appliquer le règlement sur la gestion des quantités tel qu’il a été voté début avril par l’assemblée des délégués.
Le secteur laitier est en crise. Les décisions de baisse du prix du lait d’industrie ne cessent de s’accumuler depuis la fin 2008. Aujourd’hui, les producteurs de lait sont payés bien en dessous (entre 50 et 55cts/litre) de ce qui serait nécessaire pour couvrir les coûts de production (1.- à 1.10.-/litre).
Uniterre a toujours appelé à une régulation des quantités et à un prix rémunérateur pour le lait.
Depuis le 1er mai 2009, le marché laitier est passé d’un système de contingent de droit public à un système privé.
Certaines organisations laitières ont depuis cherché à réguler les quantités et ont par exemple proposé de suspendre les quantités supplémentaires qui avaient été octroyées. Ceci afin de réduire les quantités sur le marché et rétablir une situation saine. Plusieurs d’entre elles ont clairement spécifié ce qui pouvait être considéré comme « quantités contractuelles de base » et « quantités supplémentaires ».
Les producteurs de la FSFL ont lutté lors de l’assemblée du 3 avril pour que la FSFL fasse une distinction claire entre ces deux types de quantités (base et supplémentaires) et se base sur les quantités qui avaient été octroyées au 30 avril 2008, avant que le marché ne se tende. Le règlement a grâce à cela été modifié dans le bon sens.
Mais d’après les courriers reçus récemment par les producteurs, cette distinction n’est pas respectée. Les dirigeants de la Fédération ne font donc rien pour limiter la production et gérer les quantités.
De surcroit, ils continuent d’octroyer des quantités supplémentaires. Ils encouragent ainsi la surproduction et ne font rien pour rétablir un marché sain. C’est inadmissible et ce n’est pas correct par rapport aux collègues des autres cantons et organisations qui ont fait l’effort de réguler les quantités.
Ce n’est pas la première fois que cette fédération pose problème pour gérer les quantités, tant sur le plan local que national. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus l’accepter. Car par leur manque de sérieux, ils hypothèquent l’avenir des producteurs de lait de la région comme le travail national de régulation des quantités. Ce n’est pas en produisant des quantités supplémentaires que nous pourrons obtenir un prix du lait rémunérateur.
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| Rassemblement à ependes le 29 avril 2009 |

A la veille de la fin du contingentement laitier, Uniterre alerte des dérives potentielles…
L’exploitation laitière idéale des grands distributeurs…loin de l’image marketing «Heidi, petites fleurs et animaux heureux»
Une journée d’actions d’envergure européenne organisée par Uniterre et l’European Milk Board
De nombreux producteurs provenant de toute la Suisse sont allés « visiter » le chantier de la nouvelle halle de production de lait du Château d'Ependes pour dénoncer la stratégie insufflée par les grands distributeurs. Ils manifestent leur ras-le-bol et leur préoccupation, comme des milliers d'autres producteurs dans 14 pays d'Europe, face aux perspectives catastrophiques du secteur laitier. Les prix sont en chute libre et l'abandon du contingentement laitier tout proche ne laisse présager aucune amélioration. >suite

A Ependes, 250 à 300 producteurs étaient présents

La nouvelle étable du domaine, en finition
... et le même 29 avril 2009, en Europe, les actions de plus de 25'000 producteurs de lait
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| rassemblement à Berne devant l'oFAG: 13 mars 11h |

Rassemblement à Berne: Entre 250 et 300 producteurs présents. Le cochon doré du plus grand mensonge de l'année 2008 et un mur de lait ont été offert à Monsieur Chavaz. Werner Locher de BIG-M et Heinz Siegenthaler du BZS ont également pu s'exprimer. Plus d'informations ces prochains jours



>Imprimer le tract du 13 mars
> dossier de presse
>(doc et tract en allemand)
Rassemblement paysan
Vendredi 13 mars 2009, de 11h à 12h30 à Berne
devant l’Office fédéral de l’agriculture (Mattenhofstrasse 5)
Prenez quelques briques de lait avec vous !
Montagnes de beurre et de poudre de lait… !
Où sont les responsabilités ? Allons chercher ensemble des réponses !
Dans un communiqué, l’OFAG impute les surplus laitiers à la baisse du prix du lait à la production au niveau mondial, au tassement de la consommation en raison de la crise et à l’évolution du taux de change. Les exportations de fromages auraient ainsi baissé et provoqué des surplus. Faux : globalement plus de fromage a été fabriqué et exporté, mais la libéralisation du marché avec l’UE a engendré une hausse des importations plus forte que celle des exportations.
Avec le soutien : Aora et les Chambres d'agriculture de Suisse romande, BIG-M, BZS, Agrifutura (TI)... (état au 10 mars 2009)
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| Prix du lait et gestion des quantités |

Pourquoi l'ALS est
actuellement incompatible avec l'obtention d'un prix du lait équitable ! (03.12.08)
L’Association Lait Suisse (ALS) fait couler de l’encre dans les milieux agricoles et industriels. A grand renfort de déclarations tonitruantes et arrogantes sur le prix du lait, l’organisation avance gentiment ses pions dans la filière et maintient les producteurs dans le flou le plus total.
Dans cette situation, l’adhésion des producteurs est suicidaire. Un regroupement de l’offre et la création d’une plateforme de vente nationale indépendante, gérée par les producteurs, est la seule manière de gérer les quantités pour obtenir un prix équitable. Uniterre demande également que le prix du lait soit connu et défini à la mi-décembre 2009 pour les 6 prochains mois. Les producteurs n’acceptent plus de couler du lait sans prix fixé. Ils revendiquent toujours une hausse de prix du lait pour couvrir leurs frais de production en constante augmentation !
Actuellement, l’organisation ALS n’a pas de statut à proposer. Uniterre fait donc le point et se pose de nombreuses questions sur cette organisation. Le syndicat attend de la base comme des industries des réponses et des commentaires…
Les producteurs court-circuités
Visiblement la base n’a pas eu son mot à dire dans la constitution de l’ALS. Certains dirigeants d’organisations de producteurs qui sont membres fondateur de l’ALS (MIBA, OPU CREMO, APLCN, ZMP…) n’ont pas jugé opportun de discuter et d’informer leurs membres de la constitution de cette organisation et encore moins de leur totale adhésion.
Les producteurs n’ont donc pas eu les informations sur les diverses options à choix, et notamment le projet de plateforme de vente de la Fédération des producteurs suisses de lait (FPSL). Les producteurs n’ont donc pas eu toutes les cartes en mains pour choisir telles ou telles options ou stratégie. Ces manquements sont très graves. Visiblement certains délégués des producteurs ne représentent plus l’avis d’une bonne partie de leur base au sein des conseils d’administration de leurs organisations…Cela doit changer
Avoir les producteurs pour échapper à la COMCO ?
Pour rappel l’ALS regroupe les quatre plus gros acheteurs de lait (plus de 80% du lait), des organisations de producteurs et Fromarte, l’association des artisans suisses du fromage. Derrière cette organisation, il n’est pas impossible que les grands distributeurs aient un rôle de chefs d’orchestre... cela reste à démontrer. Dans tous les cas, la commission de la concurrence (COMCO) n’est pas la bienvenue dans le dossier. L’ALS cherche donc à intégrer complément la filière laitière, producteurs compris. Elle pourra ainsi démontrer qu’il s’agit bien d’une véritable interprofession dans laquelle tous les acteurs sont partenaires, traités de manière équitable et indépendants. De la poudre (de lait ?) aux yeux !
Attribution des quantités de lait à produire. L’industrie doit-elle tout décider ?
Si l’industrie devait avoir la mainmise sur l’attribution des quantités, les producteurs se verraient dans l’impossibilité de réguler eux-mêmes leur production en fonction de la demande et surtout du prix offert.
Lors du communiqué de presse du vendredi 28 novembre, l’ALS a clairement annoncé aux 27'000 producteurs suisses sa volonté de passer des contrats directs avec eux pour le lait de ligne (ex quota de base, approvisionnement du marché national) et de court-circuiter leurs organisations faîtières (OP ou FPSL). Pour les producteurs ou les organisations de producteurs réfractaires, l’ALS prévoit des ruptures de contrat à grande échelle et un prix du lait fluctuant selon le cours de la bourse (prix international). Pour ce lait, plus aucune quantité et plus aucun prix ne sera fixé à l’avance et garanti par les acheteurs. L’ALS va donc capter, par chantage, l’ensemble de la production de lait industriel suisse. Les producteurs n’auront plus aucune marge de manœuvre pour influencer ni le prix ni les quantités à produire, sous peine de voir leur contrat cassé, de devoir vendre leur production au prix européen ou mondial et de risquer d’autres mesures de rétorsions.
Dans ce domaine, la récente grève du lait a montré ce dont était capable l’industrie. Certains producteurs grévistes se sont vu retirer des droits de produire. Certaines personnes ont même été menacées, harcelée directement et plusieurs « leaders » paysans, pourtant élu par les producteurs, ont été forcés de démissionner de leur poste à responsabilité au sein de leur organisation.
Segmentation des filières, un risque pour le prix du lait et pour le fond d’intervention
L’industrie se positionne clairement contre une régulation quelconque du marché par les producteurs. Par contre elle souhaite que l’ensemble des producteurs – par l’intermédiaire de la Fédération des producteurs suisses de lait (FPSL) – participent aux mesures de régulation (force obligatoire pour la gestion du fond d’intervention sur la matière grasse). En d’autre terme, les producteurs ne peuvent ni gérer l’offre ni les prix mais doivent payer en cas d’excès.
Cette situation n’est pas admissible. Raison pour laquelle la FPSL recherche à segmenter le marché laitier en deux filières:
- Marché national ou lait de ligne (gestion stricte des quantités par la FPSL et négociation de prix)
- Marché international ou marché « spot » (prix selon le cours de la bourse, libre marché, gestion des quantités par l’industrie)
Selon Uniterre, les dangers d’une telle organisation de marché sont nombreux. En voici quelques uns:
- Concurrence déloyale européenne : Vis-à-vis de nos collègues producteurs de lait européens, nous ne pouvons pas encourager et favoriser des mesures qui créent un dumping à la baisse sur leur prix du lait ! Les producteurs réunit au sein de l’European Milk Board sont solidaires et revendiquent tous un prix du lait équitable, une gestion des quantités en main des producteurs et la souveraineté alimentaire au plan européen.
- Force obligatoire : La segmentation ne peut fonctionner que si la FPSL obtient la force obligatoire par la Confédération pour la gestion des quantités et des prix pour le lait de ligne (ex quota de base, approvisionnement du marché national). Ce qui, aujourd’hui n’est de loin pas gagné. Dans le cas contraire, la gestion des quantités des deux filières reviendrait à l’industrie, avec tous les risques que cela comporte.
- Pas d’organe de contrôle et de répression des fraudes : Les filières ne peuvent être clairement contrôlées par un organe indépendant et les éventuelles sanctions ne sont jamais appliquées car le système de répression des fraudes est quasi absent en Suisse. Il n’est pas admissible que du lait produit à un coût inférieur, en grande quantité et géré de manière opaque par l’industrie – elle ne va tout de même pas dévoiler ses marchés… -, vienne engorger et peser sur le marché national et donc le portemonnaie des producteurs.
- Agriculture à plusieurs vitesses : Avec beaucoup de prix du lait différents, une agriculture à plusieurs vitesses pourrait se développer. Les producteurs seraient encore plus divisés car mis en concurrence et maintenus sous tutelle – via un contrat - par l’industrie.
- Prise en otage des consommateurs suisses : La vision de l’ALS va clairement à l’encontre de ce que souhaitent la plupart des consommateurs et consommatrices de ce pays. Lors des différentes votations touchant l’agriculture, la population a clairement choisi une agriculture durable et familiale et non de type industriel (sans OGM, sans hormones, en respectant les critères éthiques et éthologiques,...). Il n’est donc pas loyal de leur faire croire que l’on peut produire du lait de qualité suisse aux prix européens actuels. C’est les prendre en otage. Le coût de la vie est également plus élevé en Suisse. Comme la plupart des autres produits de consommation courante, le prix du lait payé au producteur doit être plus élevé. La plupart des organisations de consommateurs en sont d’ailleurs bien conscient et trouvent normal que les producteurs de lait soient rémunérés de manière équitable.
Prix du lait de ligne fixé tous les trois mois par un index créé par l’industrie
L’industrie propose que le prix du lait de ligne (ex quota de base, approvisionnement du marché national) soit renégocié et fixé tous les trois mois, en fonction d’un index qui prend en compte différents paramètres, dont les prix à la consommation. Dans sa version actuelle, les coûts de production ne seraient que partiellement intégrés et ne reflèteraient pas du tout les résultats obtenus par les Stations fédérales de recherches agronomiques.
Pour Uniterre, la fluctuation des prix à la consommation ne peut influencer directement le prix payé au producteur. En effet, produire du lait implique un coût qui ne dépend pas du prix payé par les consommateurs. Une grande surface fait des actions ou des gammes différentes de prix sur tel ou tel produit pour, en priorité attirer le client et récupérer sa marge sur d’autres produits. Pour un producteur de lait, les coûts pour produire un litre de lait sont les mêmes, qu’il soit vendu à un prix normal ou a prix cassé. Il ne peut faire varier ses coûts ou répartir ses marges aussi simplement qu’une grande surface ! Raison pour laquelle tout le lait produit mérite un prix équitable. Les vaches ne sont pas des machines et encore moins des cuves en inox…
Solution
Si les producteurs souhaitent obtenir un jour un prix du lait équitable, à savoir 1 Fr/litre, ils doivent en premier lieu…
- Se mobiliser et faire pression sur leurs représentants au sein de leurs organisations pour qu’elles quittent l’ALS et favoriser leur regroupement au sein d’une plateforme de vente indépendante et d’envergure nationale gérée par les producteurs.
- Mettre en concurrence les entreprises dépendantes du fond d’intervention financé par les producteurs sur chaque litre de lait produit.
EMMI, CREMO, HOCHDROF dépendent fortement du fond d’intervention car ils ne produisent que peu de produits à hautes valeurs ajoutées, (fabrication de lait en poudre et de beurre) au contraire d’ELSA qui ne fait que des produits laitiers à hautes valeurs ajoutées.
- Travailler avec les consommateurs et consommatrices pour faire pression sur les acheteurs et distributeurs pour que les marges soient réparties de manières équitables dans toute la filière !
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| Prix lait destiné au gruyère AOC |

16 septembre: Gruyère AOC, les grands distributeurs et les affineurs volent les producteurs et consommateurs
Plus de 300 producteurs de toutes les régions de Suisse romande se sont à nouveau rassemblés à Pringy à l’appel d’Uniterre pour soutenir les producteurs-négociateurs et mettre sous pression les différents collèges (fromagers et affineurs) de l’interprofession du Gruyère AOC En Suisse alémanique, plus de 200 producteurs de lait se sont rassemblés devant une grande cave d’affinage à Weinfelden. Ils répondaient à l’appel de l’organisation de producteurs BIG-M. Cette solidarité démontre l’importance de ces négociations pour l’ensemble du secteur fromager suisse.
Aucune hausse du prix n’a été obtenue si ce n’est 1 ct/kg de lait (augmentation du prix de la matière grasse). Les 6 ct/kg obtenus par la grève du lait restent donc dans la poche des autres acteurs de la filière et notamment dans celle de la grande distribution étant donné que cette dernière a déjà augmenté ses prix sur certains fromages. Les « 6 ct de plus pour les producteurs » scandés par Migros et COOP après la grève du lait ne sont que mensonges et désinformation. Aucun producteur de lait de fromagerie (1 tiers de tous les producteurs) de Suisse n’en a vu la couleur alors que les consommateurs passent déjà à la caisse !
La stratégie de la grande distribution est aujourd’hui claire. Pour maintenir la différence de prix entre le lait d’industrie et le lait de fromagerie (prix plus élevés en raison des coûts de production plus élevés), elle va mettre une pression maximale sur les producteurs cet automne pour faire baisser le prix du lait industriel au 1er janvier 2009. Les acquis de la grève sont donc remis en cause aujourd’hui.
Dans cette situation, les producteurs - et les consommateurs ? - doivent augmenter la pression sur les grands distributeurs s’ils souhaitent maintenir une production laitière de haute qualité en Suisse. Or, cette dernière ne s’obtient qu’avec un prix qui couvre les frais de production, à savoir 1 Fr/litre de lait. Dans ce climat, les producteurs pourraient entreprendre des actions plus « musclées » à l’encontre de leurs acheteurs ces prochaines semaines. La mobilisation devra être maximale !

>autres photos
20 août 2008
Après la grève du lait de ce début d’année et plusieurs semaines de négociation avec les fromagers et les affineurs, les producteurs qui fournissent du lait pour la fabrication du Gruyère AOC n’ont toujours pas obtenu la moindre augmentation de prix.
En réponse à cette situation, plus de 200 producteurs de lait se sont retrouvés à Rueyres –Treyfayes, en pleine zone de production de Gruyère, pour décider ensemble des mesures à entreprendre pour obtenir une augmentation significative et justifiée du prix du lait.
En vue des négociations de prix qui se dérouleront normalement le 16 septembre 2008 (date à confirmer) avec les différents acteurs de la filière, les producteurs ont décidé de hausser le ton et de mettre la pression sur les acteurs de la filière.
Ils ont approuvé à une très large majorité l’idée d’un éventuel boycott des livraisons de lait destinées au Gruyère AOC si leurs revendications de prix n’étaient pas obtenues à cette date.
Ils ont également appelé tous les producteurs de lait destiné au Gruyère AOC (et tous les producteurs de lait de Suisse en signe de solidarité) à un grand rassemblement le 16 septembre sur le lieu de la négociation (inconnu à ce jour). Selon les résultats des négociations, des décisions concernant les actions à entreprendre seront prises sur place.
15 juillet, 16h, Pringy: le comité de l'interprofession du Gruyère s'exprime face aux 350 à 400 producteurs présents à Pringy
Le comité de l'interprofession du Gruyère s'est exprimé devant les 250 à 300 producteurs venus apporter leur soutien à une hausse du prix du lait. Le comité a indiqué qu'il ne refusait pas d'entrer en matière sur une hausse du prix du lait mais que selon lui, la situation actuelle du marché ne permettait pas la hausse du prix du lait; ceci en raison d'une tendance à la baisse des exportations et à l'augmentation préoccupante des stocks. Le comité a de plus précisé que rien ne serait entrepris sur le prix du lait avant le 17 septembre.
Les producteurs présents ont exprimé leur profond désaccord quant à ce délai. Jusqu'à maintenant, les actions de soutien ont été pacifiques. Il n'est pas impossible que par la suite, des actions plus musclées puissent être entreprises pour obtenir une hausse parfaitement justifiée du prix du lait de Gruyère.
Le prix du lait de fromagerie doit aussi augmenter! (15 juillet 2008)
Le 15 juillet, Uniterre a organisé un rassemblement de soutien aux délégués des producteurs de lait de Gruyère qui négocient avec les formagers et les affineurs sur le prix du lait. Entre 350 et 400 personnes étaient rassemblées à Pringy sur les lieux de la négociation. Le prix du lait destiné au Gruyère est considéré comme référence pour les négociations d'autres fromages (Tête de Moine, Emmental etc.), d'où l'importance de cette négociation. Lire le communiqué de presse.
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> Communiqué de presse (20.08.08) |
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| ADHESION A EMB et commission 1 fr par litre de lait |
| Grève du lait lancée en Romandie et ailleurs |

Nouvelles du vendredi 6 juin 2008
Le comité d'Uniterre a initié les discussions de "l'après-grève". Il s'agit de réunir rapidement la commission lait, de rencontre BIG-M et PSL pour préparer l'avenir: prix à 1.-, gestion des quantités, solidarité avec les grèvistes etc.
Les photos de la grève!
Nouvelles du jeudi 5 juin 2008
Bravo aux producteurs grèvistes! Pour leur engagement sans faille, leur solidarité, leur motivation. Prêts pour franchir de nouvelles étapes
Merci aux autres producteurs qui ont apporté leur soutien de diverses manières.
Merci encore surtout aux CONSOMMATEURS qui ont compris pour l'immense majorité d'entre eux, les raisons de cette grève du lait.
Merci à tous celles et ceux qui nous ont envoyé des messages de soutien par mail, sms ou courrier!
Ensemble, producteurs et consommateurs, nous pouvons réussir à changer les forces sur le marché pour plus d'équité et de transparence.
Si vous avez des idées, n'hésitez pas à nous les transmettre.
Si vous souhaitez faire un don, voici les coordonnées du ccp.
Uniterre envoie également un message de solidarité à EMB.
En soirée nous apprenons la fin de la grève en Europe.
Solidarité et unité des producteurs de lait européens en Europe ont créé une nouvelle position de négociation.
Pour favoriser les négociations, l’arrêt des livraisons de lait en Europe est suspendu.
Hamm / 05.06.2008 :
Aujourd’hui a eu lieu à Berlin, devant la Porte de Brandebourg, à partir de 14 heures, une manifestation géante des producteurs de lait.
... suite du communiqué
Infos Europe
http://www.europeanmilkboard.eu
infos Suisse-allemande
http://www.milchstreik.ch
http://www.nbks.ch
Signez et faites signer le contrat d'adhésion au mouvement europeén EMB.
> télécharger le contrat / >Vertrag herunterladen

Nouvelles du mercredi 4 juin
Les producteurs d’Uniterre se sont retrouvés hier soir pour faire le point sur la grève : 1 franc par litre de lait !
-Un prix de 1 franc par litre de lait est légitime et doit être repris par les « Producteurs Suisses de Lait » dans toutes leurs communications.
-Une présence d’Uniterre doit être assurée dans les négociations futures et la voix des producteurs doit être entendue et respectée.
-C’est seulement dans ces conditions qu’une levée du mot d’ordre de grève peut être envisagée. communiqué de presse Uniterre du 4 juin
Quelques images de l'assemblée du 3 juin à vouvry
Découvrez les autres photos de la grève!!!!
Nouvelles du mardi 3 juin:
la grève se poursuit au moins jusqu'à ce soir!
Suite du texte

Nouvelles du lundi 2 juin 2008: la grève continue !
Pour Uniterre il est clair que la grève continue au moins jusqu'à demain soir où nous aurons une assemblée à Vouvry au domaine des Barges dans le cadre de l'assemblée générale du syndicat Uniterre!
Il est important d'attendre des annonces officielles du mouvement en Suisse comme en Europe. EMB appelle à rester unis, solidaires et ne pas prendre de décisions dans la précipitation alors que les négociations ont débuté dans plusieurs pays et que les acheteurs cherchent à créer le flou.
suite du texte
Nouvelles du dimanche 1er juin 2008
Uniterre continue la grève jusqu'au 3 juin au moins. Cette décision a été prise par les 400 producteurs réunis à Palézieux cet après-midi.
suite du texte
Nouvelles du samedi 31 mai 2008
suite du texte

Distribution de lait au Sépey
Nouvelles du vendredi 30 mai 2008
Les 200 producteurs de lait réunis à Palézieux village cet après midi ont voté pour une poursuite de la grève du lait. Un nouveau point sera fait dimanche 1er juin (communiqué de presse)
suite du texte
Nouvelles du jeudi 29 mai 2008
suite du texte

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28 mai: vote à l'unanimité des producteurs membres de EMB pour une grève du lait
Ce mercredi 28 mai, l'assemblée constituée de près de 130 producteurs a décidé d'une grève du lait qui débute dès le jeudi matin 29 mai. Le vendredi 30, à 13h, le point sera fait c/o Ramseyer, rte de Condemine à Palézieux Village. Il sera décidé, en fonction de la situation en Suisse et en Europe, de la poursuite ou de l'interruption du mouvement.
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>Soutien CPE et COAG
> CP grêve du lait 28.05.08 |
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| lait
- National - Commission "par litre de lait, 1 Fr . pour le paysan |

28 mai, 13h : Assemblée des producteurs romands membres d’Uniterre et de « L’European milk board » afin d’annoncer une grève du lait de durée indéterminée
Madame, Monsieur
Uniterre vous convie à une assemblée des producteurs de lait qui se tiendra demain, mercredi 28 mai 2008 à 13h sur la ferme d’Eric et Gérald Ramseyer, rte de Condemine à Palezieux-Village.
La commission lait d’Uniterre s’est réunie ce soir, mardi 27 mai 2008, et a pris compte des points suivants :
- Nos collègues européens, notamment allemands - mais rejoints dès demain par d’autres pays - ont décidé, après avoir usé de tous les moyens de négociation en leur possession, d’entamer une grève du lait ce mardi 27 mai au matin afin d’obtenir un prix au producteur couvrant les coûts de production. Dans certaine région, la grève est suivie par plus de 90% de leurs membres.
- En Suisse, les négociations pour une augmentation du prix du lait ont échoué en fin de semaine dernière, les acheteurs ayant refusé tout effort.
Au vu de ce qui précède, la commission lait d’Uniterre regroupant les producteurs ayant signé le contrat « par litre de lait, 1 franc pour le paysan », réitèrent leurs revendications qui sont également celles des collègues européens :
1. Regrouper les producteurs autour de la revendication de prix qui couvre les coûts de production
2. Faire pression sur les acheteurs et sur la négociation de prix
3. Stopper les livraisons de lait au plan européen (moyen de pression ultime)
4. Transférer la gestion des quotas de production aux producteurs et appliquer le principe de la souveraineté alimentaire en Europe.
Plus d’infos sur l’historique ci dessous pour la romandie
Pour la suisse allemande: http://www.milchstreik.ch/
Sur l’état du mouvement en Europe :
http://www.europeanmilkboard.eu/
Contacts :
Uniterre, commission lait : Jacques Barras, 079 246 09 19, (Uniterre :V. Hemmeler 079 672 14 07)
Informations plateforme lait EMB en bas de cette page...
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1er février 2008, la campagne nationale pour un prix du lait équitable "par litre de lait, 1franc pour le paysan" a été lancée sur la place fédérale.
Dossier de presse et communiqué de presse de l'action du 1er février sur la place fédérale!
Les photos de l'action du 1er février

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Prochaines séances d'information > agenda
Marche à suivre pour obtenir un panneau > télécharger

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Adhérez à la commission d'Uniterre "par litre de lait: 1 Fr. pour le paysan" à EMB. Signez le contrat et recevez le panneau, les paysans ont besoin d'un prix du lait équitable!
Le comité d'Uniterre a décidé d'inscrire la commission lait d'Uniterre batisée "par litre de lait: 1 Fr. pour le paysan" à l'European Milk Board (voir ci-dessous). Il a pris cette décision afin d'augmenter la pression sur l'ensemble des acteurs du marché suisse du lait et pour participer activement à tout le processus d'augmentation du prix du lait en Europe. A l'instar des 80'000 collègues paysans européens, Uniterre ne veux plus entendre parler de baisse du prix du lait mais d'une nécessaire et sérieuse augmentation qui doit être rémunérée par le marché! Uniterre exige un minimum de 1 Fr. net par litre de lait pour le paysan.
La plateforme européenne regroupe actuellement plus de 80'000 producteurs, provenant des plus grandes organisations européennes de producteurs de lait jamais constituées jusqu'à aujourd'hui! Toutes revendiquent un prix du lait payé net au producteur de 40 ct d'euro/litre et 70 ct d'euro/litre pour la Suisse. Toutes ont passé des contrats avec leurs producteurs qui attestent qu'il sont d'accord de s'engager pour les 4 points ci-dessous:
- Regroupement des producteurs de lait de toutes l'Europe (objectif 2007: regrouper 50 % des contingents de production).
- Rentrer en négociation directe avec les acheteurs pour obtenir le prix revendiqué (40 ct d'euro / par litre et 70 ct d'euro/lt pour la Suisse).
- Grêve du lait européenne comme moyen ultime de pression.
- Gestion du marché du lait par les producteurs afin de maintenir le prix.
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1 Fr./kg, c’est le prix revendiqué officiellement et unanimement par les producteurs des cercles laitiers du Bas-Valais et du Chablais vaudois !
C’est à l’unanimité que les cercles laitiers du Bas-Valais et du Chablais vaudois ont dénoncé l’annexe 2 du contrat qui définit le prix du lait payé par leur acheteur Vallait. Ils revendiquent 1 Fr/kg de lait! Ce prix correspond aux coûts de production suisses. Il correspond également à la revendication du syndicat Uniterre en Suisse et à celle des 75'000 producteurs de lait de la plateforme européenne du lait (European Milk Board, EMB).
lire la suite
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>CP lancement national campagne lait équitable
(1er février 2008)
>Dossier de presse lancement campagne lait équitable (1.02.2008)
> Marche à suivre pour obtenir un panneau Les paysans ont besoin d'un prix du lait équitable, 1Fr par litre
> communiqué de presse Les paysans ont besoin d'un prix du lait équitable, 1Fr par litre
(Uniterre le 24.09.07)
> Communiqué de presse 1 Fr./kg, c’est le prix revendiqué officiellement et unanimement par les producteurs des cercles laitiers du Bas-Valais et du Chablais vaudois !
(Uniterre le 19.09.07)
> Contrat d'adhésion à EMB via la commission d'Uniterre " Par litre de lait: 1 Fr. pour le paysan" - Uniterre le 16.05.07
> Eintrittsvertrag zur Milchkommission von Uniterre : «1 Frs für den Bauern pro Liter Milch »
Uniterre le 16.05.07
> Stratégie pour
un prix du lait qui couvre les coûts de poduction -
journal d'Uniterre 21.06.06
> La situation
économique des paysans exige une augmentation du prix du
lait - communiqué Uniterre 20.09.06
> commandez les drapeaux et autocollants "grève du lait"
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| Lait
- International - European Milk Board |

European milk board
2010
Si le marché laitier suisse est dans la tourmente, il ne se porte pas mieux en Europe. Uniterre travaille étroitement avec les organisations suisses allemandes et européennes qui débattent au sein de l’European Milk board de développer une stratégie permettant de négocier un prix couvrant les coûts de production.
Membres de EMB > liste
Les photos des actions européenne:
http://www.europeanmilkboard.org/fr/galerie.html
Les newsletters d'European Milk board: suivez l'actualité européenne des producteurs de lait!
Les newletter mensuelles d'EMB
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Congrès EMB du 11 au 13 février 2008 à Bruxelles
Uniterre a participé, au côté de 4500 producteurs de toute l'Europe, à ce congrès. Ci-dessous vous trouvez la résolution et le rapport.
Résolution des producteurs de lait européens, 13 février 2008
REGULATION ACTIVE DU MARCHE :
DES MARCHES EQUILIBRES – DES PRIX EQUITABLES
Depuis 2007, les marchés européens et internationaux du lait connaissent la première fois depuis longtemps une évolution positive. Dans les années précédentes, les prix extrêmement bas versés aux producteurs de lait provoquèrent un net recul de la production laitière dans certaines régions ainsi qu’un tarissement des excédents et des réserves en UE. Les exportations de produits laitiers européens n’échappèrent pas à ce déclin qui attisa une hausse tout aussi sensible du prix de ces mêmes produits sur le marché mondial. (lire la suite)
Rapport du congrès EMB 13 février
Action européenne du 17 octobre 2007 « Transhumance européenne de vaches pour un prix du lait équitable »

« La transhumance européenne de vaches pour un prix du lait équitable » est une action européenne, menée simultanément dans douze pays européens, pour promouvoir et revendiquer des prix du lait équitables. Des producteurs de lait amènent leurs vaches nommée « Faironica » dans les grandes villes européennes. Ces vaches artificielles en taille réelle aux couleurs des pays représentent le lait équitable, une rémunération équitable et les effets positifs qui en découlent.
Lire la suite...
Site internet : www.fairmilk.org
Voir les photos de la journée du 17 octobre 2007 en Europe
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> Membres de EMB - 23.10.07
>Rapport congrès EMB 13.02.08
>Résolution des producteurs EMB 13.02.08
> "Transhumance européenne de vaches pour un prix du lait équitable" dossier de presse de l'OPL" - dossier de presse 18-10-07
> « Transhumance européenne de vaches pour un prix du lait équitable » - communiqué de presse 17.10.07
> Régulation
du marché du lait européen - journal d'Uniterre
10.05.06
> Marché
laitier, avis de tempête ; Angleterre - journal d'Uniterre
21.06.06
> Création
d'EMB - journal d'Uniterre 19.07.06
> IG Milch relocalise la production avec "A faire Milch" (journal oct 06)
> De cet exemple autrichien, Uniterre veut bien s'inspirer
(journal déc 2007)
> 40cts d'€ en Allemagne ou la grève du lait - communiqué 31.01.07
>Journée nationale d'action en Allemagne pour le prix du lait
communiqué 09.05.2007
> Le projet de lait équitable en Autriche par IG-Milch
Présentation pdf (1Mb)
05.10.06
> commandez les drapeaux et autocollants "grève du lait"
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