UNITERRE pour une agriculture durableUNITERRE pour une agriculture durable
UNITERRE pour une agriculture durable
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Flash infos lait-REVOLTE PAYSANNE!!!


Cliquez sur ce lien pour avoir une vue d'ensemble de l'actu du marché laitier et de la révolte paysanne en SUISSE et en Europe

Un petit reportage de la TSR, au 12h45 du 30 janvier 2009 sur le lait équitable dans le cadre de la "Grüne Woche" à Berlin

Adhérez à la commission lait d'Uniterre et à la Fédération européenne des producteurs de lait EMB > formulaire

Le film de Rapahel Guillet (cliquez sur le logo MAP)
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9 dECEMBRE action place fEDERALE Berne

Marre de cette mafia laitière! Revendiquons la force obligatoire pour gérer notre production.

C’est la débandade. L’industrialisation de la production laitière est en route ! L’interprofession du lait est dans l’impasse. Plus personne n’a de solution pour résoudre la crise laitière. La Fédération suisse des producteurs de lait s’est retirée de l’organisation de peur de perdre la face vis-à-vis de ses membres, insatisfaits pour la plupart de la situation. Plus personne, sauf les acheteurs, ne maîtrise le marché. Les paysans sont divisés parce qu’ils sont plus ou moins liés de manière individuelle aux entreprises par des actions, des contrats pour ne pas parler d’accointances. Les prix d’achat diffèrent d’une usine à l’autre, avec parfois des différences de plus de 10 ct/kg pour du lait de même qualité et qui finira de toute manière sur les gondoles des deux grands distributeurs. Pour couronner le tout, les producteurs paient de leur poche, avec l’appui inconditionnel du Conseil fédéral, des subventions à l’exportation sans pour autant avoir le droit de moins produire !
Cette obligation d’augmenter la production fait qu’il y a aujourd'hui 30'000 vaches en trop. Ces vaches donnent des veaux. Ces veaux ne peuvent être absorbés par le marché. Pour cette raison chaque semaine des centaines de veaux, âgés de quelques jours sont tués. L'IP-Lait, la grande distribution, les transformateurs et acheteurs sont complices, car ils empêchent toutes tentatives de réduire la quantité de lait et par conséquent le nombre de vaches et de veau. Voilà la situation, bien moins reluisante que ce que certains spots publicitaires souhaitent faire passer.
Aujourd’hui des familles paysannes, soutenues par la majorité des citoyens de ce pays, en on marre de cette situation et viennent le dire à Berne. Elles sont désabusées car elles n’ont jamais cru au fonctionnement de cette interprofession et au modèle de régulation par la segmentation. Elles ont proposé des solutions qui jusqu’ici sont restées lettre morte. Elles en veulent aussi à leurs leaders politiques et aux structures qu’ils représentent pour leur passivité, leur ton rassurant jusqu’à en devenir infantilisant. Pour symboliser leur désapprobation elles souhaitent donner un grand coup de botte dans leur filière, afin que leur solution soit entendue et appliquée afin que cesse cette mafia laitière.
Cette solution est la mise en place d’un système de régulation des quantités flexibles, qui permet d’attribuer ou de retirer rapidement des droits de produire, en fonction des prix et des besoins du marché. L’objectif étant d’éviter la surproduction et les prix de dumping à l’exportation qui en résultent. Cette solution permettrait par exemple de retirer actuellement 8 à 10% des droits de produire. Selon un principe de solidarité entre producteurs, ces retraits ne devraient pas mettre en question la viabilité économique des exploitations qui les produisaient jusqu’alors. Afin que cette mesure puisse se déployer dans tous le pays, elle requière un soutien politique fort ainsi que la force obligatoire du Conseil fédéral.
Un tel système est en accord avec le principe de la souveraineté alimentaire de la Via Campesina qui revendique entre autre comme principe de base de la rémunération équitable des familles paysannes et l’abandon de toute forme de subvention à l’exportation. Cette solution satisfait autant les familles paysannes que les citoyens de ce pays, qui souhaitent des produits de qualité, de proximité à prix abordable et des prix équitables pour leurs paysans. L’industrie y trouve aussi ses avantages puisqu’elle peut mieux planifier les volumes à transformer et minimiser ses coûts, notamment ceux liés au stockage des produits à faible valeur ajoutée qu’elle n’arrive pas à exporter, comme le beurre ou la poudre de lait. De plus ce système ne remet pas en cause l’exportation de produits à haute valeur ajoutée.

bottefranc

 
29 novembre Action Douanes Uniterre/APLI/CONF/EMB//Big-M

Information et avis de mobilisation pour l'action européenne (avec des producteurs allemands et français) du 29 novembre 2011 à Genève et Bâle. Venez nombreux

Chère productrice, cher producteur de lait

Nous observons, mois après mois que les exportations de fromage maigre ont fortement augmenté. La production de ce fromage a augmenté de 82% en 2010. Toujours plus de transformateurs de lait en Suisse utilisent cette possibilité pour transformer les surplus de lait (segment B ou C sans doute) achetés à très bas prix et touchent en plus les suppléments pour le lait transformé en fromage (15ct/kg), qui ne sont souvent pas complétement redonnés aux producteurs. Cette formule permet aux industries d'exporter vers l'Europe du lait dont le prix final est bien en dessous du prix du lait européen. Le lait suisse, l'un des plus cher à produire au monde devient, grâce au soutien de la Confédération et des producteurs l'un des lait les moins chers d'Europe!
De plus, en exportant du fromage maigre et non gras, les industries participent à la croissance de la montagne de beurre, qui elle sera exportée via la taxe des 1 ct/kg perçue dans votre porte-monnaie, grâce à la force obligatoire de la Confédération. L'industrie gagne à nouveau sur ce tableau. Tout le secteur, sauf les producteurs, gagne beaucoup d'argent. A l'IP-lait, ni les revendeurs, ni les transformateurs, ni les grands distributeurs n'ont intérêt à baisser la production. Or, toute la branche laitière sait que la surproduction suisse est d'environ 200 millions de litres. Mais qui dit plus de lait, dit plus de volume et qui dit plus de volume dit plus travail dans les usines et plus de volume d'affaires! Dans ce contexte, la surproduction rapporte beaucoup beaucoup d'argent.
Il est temps de dire stop à cette mascarade ruineuse pour nous, producteurs suisses mais également pour les producteurs de lait européens qui ne peuvent être concurrentiels à nos exportations à prix extrêmement bas!
Uniterre organise donc double action coup de point, en collaboration avec BIG-M, les producteurs français et allemands d'EMB sur deux douanes suisses. Nous souhaitons une mobilisation à la hauteur du désastre actuelle. C'est une action européenne. Elle doit résonner dans toute l'Europe.

> Communiqué de presse

 
Blocage Pringy: La justice fribourgeoise condamne

La justice fribourgeoise a condamné injustement quatre producteurs de lait. La liberté syndicale paysanne est remise en question

Suite à l’action de Pringy de 2009, quatre des deux-cents producteurs présents sur place ce soir-là ont été condamnés par le Tribunal de Police du district de la Gruyère à 80 heures de travaux d’intérêt général avec sursis de 2 ans, une amende de 300 Frs en plus les frais de justice qui devraient se monter à plusieurs milliers de francs. Uniterre va sans doute faire appel afin de prendre connaissance des motifs précis qui ont motivés ce jugement.
Pourtant, lors de son plaidoyer, l’avocate, Maître Cereghetti a plaidé, avec logique et raison l’acquittement ou une condamnation sans peine, étant donné l’importance de la cause et les torts finalement très faibles engendrés. Elle a rappelé que la pression fait partie de toute négociation de cette importance. De plus, le plaignant a retiré sa plainte, il n y a pas eu atteinte à l’intégrité morale ou physique des personnes et l’action n’a pas provoqué de déprédations. Le rapport des policiers présents sur place le confirme. Mme Cereghetti a rappelé que les producteurs n’étaient présents que pour faire appliquer un article du règlement de la Fédération des Sociétés fribourgeoises de laiterie (FSFL). Sur ce dernier point, les décisions prises par la FSFL ce soir-là, à savoir la réduction de 40% des quantités supplémentaires et la tenue d’une assemblée générale extraordinaire n’ont, à ce jour, jamais été appliquées.
Avant de prononcer la sentence, la juge Frédérique Bütikofer-Repond, a fait patienter les prévenus plus de 2 heures alors qu’elle promettait 45 minutes. Jamais nous ne saurons ce qui s’est passé pendant ce laps de temps, mais visiblement la décision ne fût pas si simple à prendre.
Uniterre constate qu’il est extrêmement difficile de se faire entendre sur Fribourg, pays d’ELSA et de Crémo. Même la juge n’est pas intervenue lorsque des menaces de mort sont proférées par Monsieur Stirnimann, en plein procès, à l’encontre de Pierre-André Tombez.
Avec ces condamnations, la liberté syndicale d’Uniterre est remise en cause. Jamais de telles sentences ont été proférées contre des paysans qui se battent bénévolement pour leur profession et pour une agriculture paysanne proche de la population.
Dorénavant, il sera plus difficile de gérer des paysans en crise. Uniterre ne pourra plus aussi facilement exprimer et accompagner le désespoir de certains. Des actions ou des actes de dépit pourraient partir de producteurs individuels. Uniterre ne prendra plus le risque de les retenir ni de gérer d’éventuels débordements sur Fribourg, mais le lait noir et blanc voyage loin au-delà des frontières cantonales…

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Les producteurs doivent avoir la responsabilite et la possibilite de reguler eux-meme les quantites de lait a produire


Les producteurs veulent pouvoir réguler leur production afin de ne plus devoir payer des soutiens aux exportations.

Le 1er octobre, la force obligatoire obligeant les producteurs de lait à verser une taxe de 1 ct./kg de lait sera effective. Ce fonds sera utilisé pour exporter des surplus de matières grasses et de poudre. Cette pratique est contraire au principe de souveraineté alimentaire, car elle entraine un dumping sur les prix à l’exportation et instaure une situation de concurrence déloyale chez nos collègues paysans à l’étranger. En plus d’être taxés, les producteurs suisses n’ont aucune garantie que cette mesure provoque une hausse de prix, car ils n’ont pas la possibilité de réguler eux-mêmes leur offre en fonction des prix et des marchés. Ce privilège reste entre les mains de l’industrie. Les paysans sont à nouveau pris au piège. Le temps est venu de développer de nouvelles règles commerciales plus équitables et de créer une plateforme nationale de régulation des volumes en main des producteurs.
Les 34 millions de francs récoltés sur le dos des producteurs alimenteront un fonds de soutien pour exporter les invendus de Crémo, Hochdorf ou encore Emmi. Ces exportations iront casser les marchés de nos collègues paysans à l’étranger, qu’ils soient Européens ou habitants d’un pays en développement. Dans ces pays, ces exportations menacent l’industrie locale qui ne peut résister à la concurrence de produits laitiers importés de Suisse à des prix inférieurs aux coûts locaux de production.
« Les soutiens à l’exportation des produits agricoles sont l’instrument commercial le plus néfaste pour les pays du Sud », martèle Isolda Agazzi, responsable de la politique commerciale chez Alliance Sud.
En plus d’être une perte nette de revenu pour les familles paysannes suisses, cette taxe ne résout en rien le problème de la surproduction en amont. « Les producteurs doivent honorer les contrats et produire plus pour compenser la baisse continue des prix. Il faut casser cette spirale. Pour cela, les entrepreneurs que sont les paysans doivent obtenir un prix qui couvre leurs frais comme toutes entreprises, c’est le point numéro un. La plateforme de gestion doit ensuite garantir ce rapport prix/quantité, assurer la répartition de la production et garantir aux industries un approvisionnement en lait de qualité suisse pour satisfaire des marchés rémunérateurs. Il faut y intégrer également les consommateurs », rappelle Patrice Dubosson de la Commission lait d’Uniterre.
Pour Uniterre, l’industrie ne prend pas ses responsabilités. Elle pousse à la production pour baisser les prix, augmenter son chiffre d’affaires et rentabiliser ses investissements, quitte à créer des stocks qui devront être exportés avec l’argent des paysans. Cette situation engendre une précarité croissante des exploitations laitières du pays. Elle remet en question la volonté des citoyennes et des citoyens de maintenir une production laitière décentralisée, durable, de type paysanne et non industrielle et qui puisse dégager des revenus qui assurent la pérennité de la production. L’industrie poursuit donc des objectifs qui vont à l’encontre du principe de souveraineté alimentaire.
Face à cette situation déplorable, les producteurs, les consommateurs et les pouvoirs politiques sont contraints de réagir vite et bien. L’heure n’est plus aux motions qui stigmatisent les « mauvais » ou les « bons » producteurs. Il s’agit de redonner aux producteurs le pouvoir de réguler eux-mêmes leur production.
Les signataires de ce communiqué demandent à la Confédération
1. La force obligatoire pour la création d’une plateforme nationale de régulation des quantités en main des producteurs pour obtenir des prix qui couvrent des frais de production
2. De ne plus subventionner des exportations de beurre et de lait en poudre vers les pays en développement

Uniterre, AllianceSud, EMB

 
Position Motion Aebi - OUI, un pas dans la bonne direction...

Uniterre s'est positionné favorablement et soutien la motion Aebi. C'est un pas dans la bonne direction. Nous l'avons fait savoir au Parlementaires par une lettre. Nous la publions ci-dessous

Madame, Monsieur,

Ce vendredi 1 octobre 2010, vous allez devoir vous prononcer sur un texte qui concerne l’ensemble des producteurs de lait de notre pays. Il s’agit d’accepter ou non la motion déposée par Monsieur Andreas Aebi, intitulée « Modèle de régulation permettant d’adapter les quantités de lait aux besoins du marché ».
La motion Aebi a le grand avantage de redonner un certain poids aux producteurs lors des négociations avec l’industrie laitière et la grande distribution. En effet, elle permettrait aux producteurs de détenir le fond financier nécessaire à la gestion de ces surplus du marché laitier qui pèse fortement sur les prix. Ce fond de dégagement serait alimenté par une taxe sur les quantités supplémentaires (principe du pollueur payeur). La hauteur de cette taxe serait adaptée en fonction des tensions sur le marché. Selon les initiants, cette taxe, si elle est suffisamment élevée, permettrait réduire les quantités supplémentaires et stabiliser les pressions sur les prix. Elle ne donne par contre aucune garantie sur une éventuelle hausse du prix. > suite

 
Une annee apres la revolte, 10'000 tonnes de Beurre en surplus.  La gestion du marche par l ip-lait est un fiasco

Une année après le début de la Révolte paysanne, la gestion du marché laitier est un fiasco. Brisons ensemble la montagne de beurre !

Le 11 septembre 2009, les paysans suisses rejoignaient le mouvement de révolte européenne et ses images chocs qui ont fait le tour de la planète. Le 20 septembre, ils bloquaient pacifiquement les rues de Lausanne et notamment les rues proches du Palais de Beaulieu. Une année après, jour pour jour, la situation a empiré. Ils retournent donc devant l’entrée de Beaulieu, ce dimanche 19 septembre 2010, pour manifester leur ras-le-bol et encourager les consommatrices et consommateurs à adhérer « physiquement » et « sportivement » à leur cause…

En Suisse, la montagne de beurre est aujourd’hui bien réelle. La surproduction laitière encouragée par l’OFAG et l’industrie a généré en quelques mois plus de 10'000 tonnes de beurre qui ne trouvent aujourd’hui pas preneur. Ces stocks symbolisent donc le fiasco complet du système de gestion mis en place par l’IP-lait avec le soutien de la Confédération. Ce système n’a pas permis de gérer la production et encore moins de faire monter le prix aux producteurs. Ce dernier a même fortement baissé.
Ces stocks pèsent lourdement sur le marché. Ils devront donc être exportés. Outre le fait que ces opérations d’exportation coûtent des dizaines de millions de francs à la Confédération et aux producteurs, elles créent une situation de dumping pour nos collègues paysans de l’étranger. Les producteurs d’Uniterre refusent de telles politiques et revendiquent une politique basée sur la souveraineté alimentaire qui permette d’obtenir des prix équitables pour l’ensemble de leurs produits.

Afin de détendre la situation dramatique pouvant générer une nouvelle révolte paysanne, les producteurs ont décidé de prendre leur responsabilité et de pulvériser eux-mêmes la montagne de beurre. Pour cela, ils s’essayent à nouveau au désormais traditionnel jet de bottes. Ils vont tenter de faire mieux que Madame la Conseillère fédérale Doris Leuthard et Monsieur le Directeur de l’OFAG Manfred Boetsch, qui à eux deux n’ont pas remporté ce défi en l’espace d’une année. Serait-ce qu’un manque de motivation, de condition physique…? Les paris sont ouverts !

 

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27 Juillet, Zurich - pluie de cartons rouges pour la migros

Pluie de cartons rouges pour la Migros

Les producteurs de lait ont besoin de partenaires de marché qui respectent les engagements et les règles préalablement définies. Ils ont besoin d’un prix plus élevé pour couvrir leurs frais de production qui s’élèvent aujourd’hui en moyenne à 1 Fr/litre. Uniterre soutient donc les revendications des producteurs de lait qui se déplacent aujourd’hui devant le siège de la Migros, afin de lui distribuer trois cartons rouges pour les motifs suivants :
1er carton rouge
Au sein de l’IP-lait, les deux représentants de la Migros ont voté favorablement pour la hausse du prix indicatif de 3 cts. Or, ELSA refuse de monter les prix aux producteurs. Dans un même temps, Migros communique qu’elle appuie des augmentations de prix pour les producteurs
2ème carton rouge
Migros s’engage pour plus de commerce équitable avec les pays du Sud. Pourtant, l’IP-lait, au sein de laquelle Migros possède plusieurs sièges, refuse de juguler la production laitière. Elle favorise donc la production de surplus qui seront exportés à prix de dumping vers ces même pays du Sud
3ème carton rouge
Avec le lait Heidi, Migros promeut une image idyllique de la paysannerie et une
éthique commerciale. La réalité est différente. L’agriculture ne cesse de se spécialiser et de s’industrialiser et le producteur n’a aucune plus-value sur son prix du lait! Toute la différence de prix va dans les comptes du grand distributeur.
Les décisions prises à la majorité par l’IP-Lait ne sont pas respectées. l’IP-Lait n’est donc pas à même de développer un marché laitier équitable pour l’ensemble de la production suisse. Produire du lait en Suisse coûte aujourd’hui 1 Fr/litre. La réalisation de ce prix doit être inscrit dans les objectifs de l’IP-Lait Sans cela, la responsabilité des quantités à produire devrait revenir aux producteurs et à leur Fédération, la FPSL (fédération des producteurs suisses de lait), qui devrait recevoir la force obligatoire de la Confédération. > communiqués

Suite à cette action, nous apprenons que la Migros achète le lait à un prix équitable...sans doute pour elle, mais en tout cas pas pour les producteurs de lait! La Migros se fiche de nous! > communiqué de la Migros

 
12 JuiLLet, Berne - L'IP-lait met les paysans sur la paille

L'IP-Lait met les paysans sur la paille
Depuis sa création, il y a une année, cette interprofession a montré son incapacité à gérer les quantités de lait et n’a rien entrepris de sérieux pour juguler une surproduction historique et prévisible de 200 millions de litres. Ces quantités ont créé une montagne de beurre de plus de 10'000 t. La récente décision de dégager 3000 t de beurre sans agir sur une réduction de la quantité produite en amont est une hérésie qui coûte à l’ensemble des producteurs ! Il est à craindre qu’avant que ces tonnes de beurre n’aient fondu sur les dunes égyptiennes (lieu vraisemblable d’exportation), un nouveau Cervin de beurre soit créé ! Suite du communiqué

Photos de l'action à Berne
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danslebainTous dans le bain de la surproduction - l'IP-lait ne répond pas aux demandes de la majorité des producteurs en Suisse

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M.Gerber, gérant de l'IP-Lait, essaye de répondre aux producteurs...

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M Egger, USP

vicpresidenteuniterreUlrike Minkner, Vice-présidente d'Uniterre, une femme dans la lutte pour le lait équitable

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Patrick Demont, Commission lait

 

 
1er Juin, journee mondiale du lait -Les producteurs refusent l'asservissement moderne

Les producteurs de lait refusent l’asservissement moderne


Obliger les paysans à produire des quantités de lait vendues à vil prix sur le marché international se résume à de l’asservissement moderne qui ruine les exploitations du pays. Les producteurs d’Uniterre décident donc d’épandre symboliquement ces quantités de lait sur leurs champs pour éviter qu’elles ne continuent d’engorger le marché et fassent chuter les prix. > Suite du communiqué

Photos du Mont-sur-Lausanne
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Photos Bâle

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rassemblement a pringy 18 mai 2009

Mot aux producteurs

Chers membres d’Uniterre, d’EMB,
Chers collègues

Hier soir à Pringy, entre 150 et 200 producteurs étaient autour de la salle où se réunissaient le conseil d’administration de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie (FSFL) et les groupes de négociation.
La présence déterminée des producteurs a duré de 20h à 2h du matin.
La section d’Uniterre-Fribourg, la commission lait et le comité directeur souhaitent remercier toutes celles et ceux qui se sont déplacés jusqu’à Pringy et ont montré clairement le mécontentement, la force et la détermination des producteurs à un comité peu enclin jusqu’à maintenant de l’entendre.
Notre message était clair :
- Respect du règlement de gestion des quantités de la FSFL voté le 3 avril dernier par les délégués.
- Notamment suppression des quantités supplémentaires en cas de crise du marché. Crise qui est indéniable.
- Nous avons également demandé hier la démission du directeur et du président qui ne semblent pas vraiment vouloir faire leur travail avec sérieux.

Un certain nombre de membres d’Uniterre ont été frustrés et déçus par le résultat de cette nuit. Et c’est bien compréhensible. Mais les sentiments à chaud, qui doivent être exprimés et cela a été fait, doivent laisser place à une analyse avec recul des événements. Si cela semble a priori une bataille perdue, la guerre ne l’est pas. A 1h30 du matin, à la fin de la dernière négociation entre notre délégation et le conseil, il a semblé parfaitement clair que la tension était à son comble dans la salle ce qui nous amenait à deux conclusions : impossible d’avoir une discussion rationnelle lorsqu’on a en face des gens qui sont à bout et risquent de déraper- ce qui aurait pu provoquer des dégâts humains ou matériels qu’Uniterre cherchera toujours à éviter. Poursuivre le blocage au-delà de 2h aurait donc été à haut risque et sûrement n’aurait pas permis d’obtenir quoi que ce soit de plus.
Nous avons le sentiment que le message a été entendu, même si certains ont fait mine de dire qu’ils ne voulaient rien savoir. Nous sommes tous d’accord pour réduire les quantités mais Uniterre veut aller plus loin que ce qui était proposé (40%) par le conseil.
Nous avons demandé clairement à la fin que le conseil convoque une assemblée générale extraordinaire dans les délais convenables du règlement. Nous estimons, et nous l’avons aussi transmis à la presse ce matin lors de multiples téléphones, que le conseil d’administration serait bien inspiré de prendre l’initiative de convoquer cette assemblée. Cela serait un signe clair qu’ils reconnaissent le mécontentement de leurs membres et l’urgence d’agir. Cela serait une marque de respect. Nous espérons qu’ils l’ont bien compris et qu’ils ne chercheront pas à nouveau à louvoyer.
Cette assemblée extraordinaire devrait remettre clairement sur le tapis la nécessité de supprimer ces quantités supplémentaires. Voire aussi de remanier le conseil d’administration.
La section Fribourg d’Uniterre suivra de près l’évolution de la situation et remercie encore une fois de  l’élan de solidarité des collègues des autres cantons qui sont venus en Gruyère hier nuit.
Pour la commission lait et le comité directeur, cette action qui a été dure pour tous, est une pierre de plus posée sur le chemin d’une gestion des quantités permettant de garantir un prix rémunérateur. Même si aucun résultat tangible n’est tombé hier nuit, cette action  a déplacé les limites et a fait bouger les fronts. Tant dans le conseil que par la présence de producteurs fribourgeois qui ont décidé une bonne fois avec force de prendre les choses en main. Elle a démontré que les producteurs de lait sont prêts à se solidariser pour rétablir rapidement un marché sain et obtenir les prix permettant de garantir un avenir. Ce n’est que du positif dans le contexte suisse et européen.
Nous avons écouté la section d’Uniterre Fribourg il y a quelques jours, qui souhaitait mettre sur pied cette action et l’avons soutenue. Parce que pour ses membres, ainsi que pour nombre de délégués d’autres cantons, il fallait mettre en quelque sorte de l’ordre à Fribourg et donner l’occasion aux producteurs de démontrer qu’ils n’étaient plus d’accord avec la gestion de leur Fédération. C’était une première étape, interne à la profession qu’il fallait franchir. Uniterre pense qu’il faudra par la suite se tourner également vers d’autres acteurs de la filière.

Encore merci à toutes et à tous
Restez informés
Restez mobilisés
C’est n’est qu’une lutte sur le long terme qui peut faire bouger les choses. La guerre n’est de loin pas perdue, nous allons la gagner!

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La section Uniterre-Fribourg et d'autres sections d'Uniterre ont tenu un siège de 20h à 2h du matin autour d'une réunion du conseil d'administration de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie et des groupes de négociation.

Communiqué du 18 mai 2009- La section Uniterre Fribourg a organisé un rassemblement devant la fromagerie de démonstration (maison du Gruyère) à Pringy afin d’exiger de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie (FSFL) qu’elle applique avec effet immédiat le règlement voté le 3 avril 2009. L’action est soutenue par les autres sections d’Uniterre qui sont favorables à ce que la Fédération arrête de jouer cavalier seul.

Contexte : nécessité d’appliquer le règlement pour la gestion des quantités de lait et des sanctions de la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie (FSFL)
La section d’Uniterre-Fribourg a décidé de réagir fortement au fait que les responsables de la FSFL refusent d’appliquer le règlement sur la gestion des quantités tel qu’il a été voté début avril par l’assemblée des délégués.
Le secteur laitier est en crise. Les décisions de baisse du prix du lait d’industrie ne cessent de s’accumuler depuis la fin 2008. Aujourd’hui, les producteurs de lait sont payés bien en dessous (entre 50 et 55cts/litre) de ce qui serait nécessaire pour couvrir les coûts de production (1.- à 1.10.-/litre).
Uniterre a toujours appelé à une régulation des quantités et à un prix rémunérateur pour le lait.
Depuis le 1er mai 2009, le marché laitier est passé d’un système de contingent de droit public à un système privé.
Certaines organisations laitières ont depuis cherché à réguler les quantités et ont par exemple proposé de suspendre les quantités supplémentaires qui avaient été octroyées. Ceci afin de réduire les quantités sur le marché et rétablir une situation saine. Plusieurs d’entre elles ont clairement spécifié ce qui pouvait être considéré comme « quantités contractuelles de base » et « quantités supplémentaires ».
Les producteurs de la FSFL ont lutté lors de l’assemblée du 3 avril pour que la FSFL fasse une distinction claire entre ces deux types de quantités (base et supplémentaires) et se base sur les quantités qui avaient été octroyées au 30 avril 2008, avant que le marché ne se tende. Le règlement a grâce à cela été modifié dans le bon sens.
Mais d’après les courriers reçus récemment par les producteurs, cette distinction n’est pas respectée. Les dirigeants de la Fédération ne font donc rien pour limiter la production et gérer les quantités.
De surcroit, ils continuent d’octroyer des quantités supplémentaires. Ils encouragent ainsi la surproduction et ne font rien pour rétablir un marché sain. C’est inadmissible et ce n’est pas correct par rapport aux collègues des autres cantons et organisations qui ont fait l’effort de réguler les quantités.
Ce n’est pas la première fois que cette fédération pose problème pour gérer les quantités, tant sur le plan local que national. Aujourd’hui, nous ne pouvons plus l’accepter. Car par leur manque de sérieux, ils hypothèquent l’avenir des producteurs de lait de la région comme le travail national de régulation des quantités. Ce n’est pas en produisant des quantités supplémentaires que nous pourrons obtenir un prix du lait rémunérateur.

 
Rassemblement à ependes le 29 avril 2009

A la veille de la fin du contingentement laitier, Uniterre alerte des dérives potentielles…

L’exploitation laitière idéale des grands distributeurs…loin de l’image marketing «Heidi, petites fleurs et animaux heureux»

Une journée d’actions d’envergure européenne organisée par Uniterre et l’European Milk Board

De nombreux producteurs provenant de toute la Suisse sont allés « visiter » le chantier de la nouvelle halle de production de lait du Château d'Ependes pour dénoncer la stratégie insufflée par les grands distributeurs. Ils manifestent leur ras-le-bol et leur préoccupation, comme des milliers d'autres producteurs dans 14 pays d'Europe, face aux perspectives catastrophiques du secteur laitier. Les prix sont en chute libre et l'abandon du contingentement laitier tout proche ne laisse présager aucune amélioration.  >suite

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La nouvelle étable du domaine, en finition

... et le même 29 avril 2009, en Europe, les actions de plus de 25'000 producteurs de lait

 
rassemblement à Berne devant l'oFAG: 13 mars 11h

Rassemblement à Berne: Entre 250 et 300 producteurs présents. Le cochon doré du plus grand mensonge de l'année 2008 et un mur de lait ont été offert à Monsieur Chavaz. Werner Locher de BIG-M et Heinz Siegenthaler du BZS ont également pu s'exprimer. Plus d'informations ces prochains jours

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>Imprimer le tract du 13 mars

> dossier de presse

>(doc et tract en allemand)

Rassemblement paysan

Vendredi 13 mars 2009, de 11h à 12h30 à Berne

devant l’Office fédéral de l’agriculture (Mattenhofstrasse 5)

Prenez quelques briques de lait avec vous !

Montagnes de beurre et de poudre de lait… !
Où sont les responsabilités ? Allons chercher ensemble des réponses !

Dans un communiqué, l’OFAG impute les surplus laitiers à la baisse du prix du lait à la production au niveau mondial, au tassement de la consommation en raison de la crise et à l’évolution du taux de change. Les exportations de fromages auraient ainsi baissé et provoqué des surplus. Faux : globalement plus de fromage a été fabriqué et exporté, mais la libéralisation du marché avec l’UE a engendré une hausse des importations plus forte que celle des exportations.

Avec le soutien : Aora et les Chambres d'agriculture de Suisse romande, BIG-M, BZS, Agrifutura (TI)... (état au 10 mars 2009)

 
Prix du lait et gestion des quantités

Pourquoi l'ALS est actuellement incompatible avec l'obtention d'un prix du lait équitable ! (03.12.08)
L’Association Lait Suisse (ALS) fait couler de l’encre dans les milieux agricoles et industriels. A grand renfort de déclarations tonitruantes et arrogantes sur le prix du lait, l’organisation avance gentiment ses pions dans la filière et maintient les producteurs dans le flou le plus total.

Dans cette situation, l’adhésion des producteurs est suicidaire. Un regroupement de l’offre et la création d’une plateforme de vente nationale indépendante, gérée par les producteurs, est la seule manière de gérer les quantités pour obtenir un prix équitable. Uniterre demande également que le prix du lait soit connu et défini à la mi-décembre 2009 pour les 6 prochains mois. Les producteurs n’acceptent plus de couler du lait sans prix fixé. Ils revendiquent toujours une hausse de prix du lait pour couvrir leurs frais de production en constante augmentation !
Actuellement, l’organisation ALS n’a pas de statut à proposer. Uniterre fait donc le point et se pose de nombreuses questions sur cette organisation. Le syndicat attend de la base comme des industries des réponses et des commentaires…

Les producteurs court-circuités

Visiblement la base n’a pas eu son mot à dire dans la constitution de l’ALS. Certains dirigeants d’organisations de producteurs qui sont membres fondateur de l’ALS (MIBA, OPU CREMO, APLCN, ZMP…) n’ont pas jugé opportun de discuter et d’informer leurs membres de la constitution de cette organisation et encore moins de leur totale adhésion.
Les producteurs n’ont donc pas eu les informations sur les diverses options à choix, et notamment le projet de plateforme de vente de la Fédération des producteurs suisses de lait (FPSL). Les producteurs n’ont donc pas eu toutes les cartes en mains pour choisir telles ou telles options ou stratégie. Ces manquements sont très graves. Visiblement certains délégués des producteurs ne représentent plus l’avis d’une bonne partie de leur base au sein des conseils d’administration de leurs organisations…Cela doit changer

Avoir les producteurs pour échapper à la COMCO ?

Pour rappel l’ALS regroupe les quatre plus gros acheteurs de lait (plus de 80% du lait), des organisations de producteurs et Fromarte, l’association des artisans suisses du fromage. Derrière cette organisation, il n’est pas impossible que les grands distributeurs aient un rôle de chefs d’orchestre... cela reste à démontrer. Dans tous les cas, la commission de la concurrence (COMCO) n’est pas la bienvenue dans le dossier. L’ALS cherche donc à intégrer complément la filière laitière, producteurs compris. Elle pourra ainsi démontrer qu’il s’agit bien d’une véritable interprofession dans laquelle tous les acteurs sont partenaires, traités de manière équitable et indépendants. De la poudre (de lait ?) aux yeux !

Attribution des quantités de lait à produire. L’industrie doit-elle tout décider ?

Si l’industrie devait avoir la mainmise sur l’attribution des quantités, les producteurs se verraient dans l’impossibilité de réguler eux-mêmes leur production en fonction de la demande et surtout du prix offert.
Lors du communiqué de presse du vendredi 28 novembre, l’ALS a clairement annoncé aux 27'000 producteurs suisses sa volonté de passer des contrats directs avec eux pour le lait de ligne (ex quota de base, approvisionnement du marché national) et de court-circuiter leurs organisations faîtières (OP ou FPSL). Pour les producteurs ou les organisations de producteurs réfractaires, l’ALS prévoit des ruptures de contrat à grande échelle et un prix du lait fluctuant selon le cours de la bourse (prix international). Pour ce lait, plus aucune quantité et plus aucun prix ne sera fixé à l’avance et garanti par les acheteurs. L’ALS va donc capter, par chantage, l’ensemble de la production de lait industriel suisse. Les producteurs n’auront plus aucune marge de manœuvre pour influencer ni le prix ni les quantités à produire, sous peine de voir leur contrat cassé, de devoir vendre leur production au prix européen ou mondial et de risquer d’autres mesures de rétorsions.
Dans ce domaine, la récente grève du lait a montré ce dont était capable l’industrie. Certains producteurs grévistes se sont vu retirer des droits de produire. Certaines personnes ont même été menacées, harcelée directement et plusieurs « leaders » paysans, pourtant élu par les producteurs, ont été forcés de démissionner de leur poste à responsabilité au sein de leur organisation.

Segmentation des filières, un risque pour le prix du lait et pour le fond d’intervention

L’industrie se positionne clairement contre une régulation quelconque du marché par les producteurs. Par contre elle souhaite que l’ensemble des producteurs – par l’intermédiaire de la Fédération des producteurs suisses de lait (FPSL) – participent aux mesures de régulation (force obligatoire pour la gestion du fond d’intervention sur la matière grasse). En d’autre terme, les producteurs ne peuvent ni gérer l’offre ni les prix mais doivent payer en cas d’excès.
Cette situation n’est pas admissible. Raison pour laquelle la FPSL recherche à segmenter le marché laitier en deux filières:

  1. Marché national ou lait de ligne (gestion stricte des quantités par la FPSL et négociation de prix)
  2. Marché international ou marché « spot » (prix selon le cours de la bourse, libre marché, gestion des quantités par l’industrie)

Selon Uniterre, les dangers d’une telle organisation de marché sont nombreux. En voici quelques uns:

  1. Concurrence déloyale européenne : Vis-à-vis de nos collègues producteurs de lait européens, nous ne pouvons pas encourager et favoriser des mesures qui créent un dumping à la baisse sur leur prix du lait ! Les producteurs réunit au sein de l’European Milk Board sont solidaires et revendiquent tous un prix du lait équitable, une gestion des quantités en main des producteurs et la souveraineté alimentaire au plan européen.
  2. Force obligatoire : La segmentation ne peut fonctionner que si la FPSL obtient la force obligatoire par la Confédération pour la gestion des quantités et des prix pour le lait de ligne (ex quota de base, approvisionnement du marché national). Ce qui, aujourd’hui n’est de loin pas gagné. Dans le cas contraire, la gestion des quantités des deux filières reviendrait à l’industrie, avec tous les risques que cela comporte.
  3. Pas d’organe de contrôle et de répression des fraudes : Les filières ne peuvent être clairement contrôlées par un organe indépendant et les éventuelles sanctions ne sont jamais appliquées car le système de répression des fraudes est quasi absent en Suisse. Il n’est pas admissible que du lait produit à un coût inférieur, en grande quantité et géré de manière opaque par l’industrie – elle ne va tout de même pas dévoiler ses marchés… -, vienne engorger et peser sur le marché national et donc le portemonnaie des producteurs.
  4. Agriculture à plusieurs vitesses : Avec beaucoup de prix du lait différents, une agriculture à plusieurs vitesses pourrait se développer. Les producteurs seraient encore plus divisés car mis en concurrence et maintenus sous tutelle – via un contrat - par l’industrie.
  5. Prise en otage des consommateurs suisses : La vision de l’ALS va clairement à l’encontre de ce que souhaitent la plupart des consommateurs et consommatrices de ce pays. Lors des différentes votations touchant l’agriculture, la population a clairement choisi une agriculture durable et familiale et non de type industriel (sans OGM, sans hormones, en respectant les critères éthiques et éthologiques,...). Il n’est donc pas loyal de leur faire croire que l’on peut produire du lait de qualité suisse aux prix européens actuels. C’est les prendre en otage. Le coût de la vie est également plus élevé en Suisse. Comme la plupart des autres produits de consommation courante, le prix du lait payé au producteur doit être plus élevé. La plupart des organisations de consommateurs en sont d’ailleurs bien conscient et trouvent normal que les producteurs de lait soient rémunérés de manière équitable.

Prix du lait de ligne fixé tous les trois mois par un index créé par l’industrie

L’industrie propose que le prix du lait de ligne (ex quota de base, approvisionnement du marché national) soit renégocié et fixé tous les trois mois, en fonction d’un index qui prend en compte différents paramètres, dont les prix à la consommation. Dans sa version actuelle, les coûts de production ne seraient que partiellement intégrés et ne reflèteraient pas du tout les résultats obtenus par les Stations fédérales de recherches agronomiques.

Pour Uniterre, la fluctuation des prix à la consommation ne peut influencer directement le prix payé au producteur. En effet, produire du lait implique un coût qui ne dépend pas du prix payé par les consommateurs. Une grande surface fait des actions ou des gammes différentes de prix sur tel ou tel produit pour, en priorité attirer le client et récupérer sa marge sur d’autres produits. Pour un producteur de lait, les coûts pour produire un litre de lait sont les mêmes, qu’il soit vendu à un prix normal ou a prix cassé. Il ne peut faire varier ses coûts ou répartir ses marges aussi simplement qu’une grande surface ! Raison pour laquelle tout le lait produit mérite un prix équitable. Les vaches ne sont pas des machines et encore moins des cuves en inox…

Solution

Si les producteurs souhaitent obtenir un jour un prix du lait équitable, à savoir 1 Fr/litre, ils doivent en premier lieu…

  1. Se mobiliser et faire pression sur leurs représentants au sein de leurs organisations pour qu’elles quittent l’ALS et favoriser leur regroupement au sein d’une plateforme de vente indépendante et d’envergure nationale gérée par les producteurs.
  2. Mettre en concurrence les entreprises dépendantes du fond d’intervention financé par les producteurs sur chaque litre de lait produit. EMMI, CREMO, HOCHDROF dépendent fortement du fond d’intervention car ils ne produisent que peu de produits à hautes valeurs ajoutées, (fabrication de lait en poudre et de beurre) au contraire d’ELSA qui ne fait que des produits laitiers à hautes valeurs ajoutées.
  3. Travailler avec les consommateurs et consommatrices pour faire pression sur les acheteurs et distributeurs pour que les marges soient réparties de manières équitables dans toute la filière !

 

 
Prix lait destiné au gruyère AOC

16 septembre: Gruyère AOC, les grands distributeurs et les affineurs volent les producteurs et consommateurs

Plus de 300 producteurs de toutes les régions de Suisse romande se sont à nouveau rassemblés à Pringy à l’appel d’Uniterre pour soutenir les producteurs-négociateurs et mettre sous pression les différents collèges (fromagers et affineurs) de l’interprofession du Gruyère AOC En Suisse alémanique, plus de 200 producteurs de lait se sont rassemblés devant une grande cave d’affinage à Weinfelden. Ils répondaient à l’appel de l’organisation de producteurs BIG-M. Cette solidarité démontre l’importance de ces négociations pour l’ensemble du secteur fromager suisse.

Aucune hausse du prix n’a été obtenue si ce n’est 1 ct/kg de lait (augmentation du prix de la matière grasse). Les 6 ct/kg obtenus par la grève du lait restent donc dans la poche des autres acteurs de la filière et notamment dans celle de la grande distribution étant donné que cette dernière a déjà augmenté ses prix sur certains fromages. Les « 6 ct de plus pour les producteurs » scandés par Migros et COOP après la grève du lait ne sont que mensonges et désinformation. Aucun producteur de lait de fromagerie (1 tiers de tous les producteurs) de Suisse n’en a vu la couleur alors que les consommateurs passent déjà à la caisse !

La stratégie de la grande distribution est aujourd’hui claire. Pour maintenir la différence de prix entre le lait d’industrie et le lait de fromagerie (prix plus élevés en raison des coûts de production plus élevés), elle va mettre une pression maximale sur les producteurs cet automne pour faire baisser le prix du lait industriel au 1er janvier 2009. Les acquis de la grève sont donc remis en cause aujourd’hui.

Dans cette situation, les producteurs - et les consommateurs ? - doivent augmenter la pression sur les grands distributeurs s’ils souhaitent maintenir une production laitière de haute qualité en Suisse. Or, cette dernière ne s’obtient qu’avec un prix qui couvre les frais de production, à savoir 1 Fr/litre de lait. Dans ce climat, les producteurs pourraient entreprendre des actions plus « musclées » à l’encontre de leurs acheteurs ces prochaines semaines. La mobilisation devra être maximale !

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20 août 2008

Après la grève du lait de ce début d’année et plusieurs semaines de négociation avec les fromagers et les affineurs, les producteurs qui fournissent du lait pour la fabrication du Gruyère AOC n’ont toujours pas obtenu la moindre augmentation de prix.

En réponse à cette situation, plus de 200 producteurs de lait se sont retrouvés à Rueyres –Treyfayes, en pleine zone de production de Gruyère, pour décider ensemble des mesures à entreprendre pour obtenir une augmentation significative et justifiée du prix du lait.

En vue des négociations de prix qui se dérouleront normalement le 16 septembre 2008 (date à confirmer) avec les différents acteurs de la filière, les producteurs ont décidé de hausser le ton et de mettre la pression sur les acteurs de la filière.

Ils ont approuvé à une très large majorité l’idée d’un éventuel boycott des livraisons de lait destinées au Gruyère AOC si leurs revendications de prix n’étaient pas obtenues à cette date.

Ils ont également appelé tous les producteurs de lait destiné au Gruyère AOC (et tous les producteurs de lait de Suisse en signe de solidarité) à un grand rassemblement le 16 septembre sur le lieu de la négociation (inconnu à ce jour). Selon les résultats des négociations, des décisions concernant les actions à entreprendre seront prises sur place.

15 juillet, 16h, Pringy: le comité de l'interprofession du Gruyère s'exprime face aux 350 à 400 producteurs présents à Pringy

Le comité de l'interprofession du Gruyère s'est exprimé devant les 250 à 300 producteurs venus apporter leur soutien à une hausse du prix du lait. Le comité a indiqué qu'il ne refusait pas d'entrer en matière sur une hausse du prix du lait mais que selon lui, la situation actuelle du marché ne permettait pas la hausse du prix du lait; ceci en raison d'une tendance à la baisse des exportations et à l'augmentation préoccupante des stocks. Le comité a de plus précisé que rien ne serait entrepris sur le prix du lait avant le 17 septembre.

Les producteurs présents ont exprimé leur profond désaccord quant à ce délai. Jusqu'à maintenant, les actions de soutien ont été pacifiques. Il n'est pas impossible que par la suite, des actions plus musclées puissent être entreprises pour obtenir une hausse parfaitement justifiée du prix du lait de Gruyère.

Le prix du lait de fromagerie doit aussi augmenter! (15 juillet 2008)

Le 15 juillet, Uniterre a organisé un rassemblement de soutien aux délégués des producteurs de lait de Gruyère qui négocient avec les formagers et les affineurs sur le prix du lait. Entre 350 et 400 personnes étaient rassemblées à Pringy sur les lieux de la négociation. Le prix du lait destiné au Gruyère est considéré comme référence pour les négociations d'autres fromages (Tête de Moine, Emmental etc.), d'où l'importance de cette négociation. Lire le communiqué de presse.

 

 
ADHESION A EMB et commission 1 fr par litre de lait

Adhérez à la commission d'Uniterre "par litre de lait: 1 Fr. pour le paysan" et à EMB. Signez le contrat et recevez le panneau, les paysans ont besoin d'un prix du lait équitable!

Le comité d'Uniterre a décidé d'inscrire la commission lait d'Uniterre batisée "par litre de lait: 1 Fr. pour le paysan" à l'European Milk Board (voir ci-dessous). Il a pris cette décision afin d'augmenter la pression sur l'ensemble des acteurs du marché suisse du lait et pour participer activement à tout le processus d'augmentation du prix du lait en Europe. A l'instar des 100'000 collègues paysans européens, Uniterre ne veux plus entendre parler de baisse du prix du lait mais d'une nécessaire et sérieuse augmentation qui doit être rémunérée par le marché! Uniterre exige un minimum de 1 Fr. net par litre de lait pour le paysan.

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Grève du lait lancée en Romandie et ailleurs

Nouvelles du vendredi 6 juin 2008

Le comité d'Uniterre a initié les discussions de "l'après-grève". Il s'agit de réunir rapidement la commission lait, de rencontre BIG-M et PSL pour préparer l'avenir: prix à 1.-, gestion des quantités, solidarité avec les grèvistes etc.

Les photos de la grève!

Nouvelles du jeudi 5 juin 2008

Bravo aux producteurs grèvistes! Pour leur engagement sans faille, leur solidarité, leur motivation. Prêts pour franchir de nouvelles étapes

Merci aux autres producteurs qui ont apporté leur soutien de diverses manières.

Merci encore surtout aux CONSOMMATEURS qui ont compris pour l'immense majorité d'entre eux, les raisons de cette grève du lait.

Merci à tous celles et ceux qui nous ont envoyé des messages de soutien par mail, sms ou courrier!

Ensemble, producteurs et consommateurs, nous pouvons réussir à changer les forces sur le marché pour plus d'équité et de transparence.

Si vous avez des idées, n'hésitez pas à nous les transmettre.

Si vous souhaitez faire un don, voici les coordonnées du ccp.

Uniterre envoie également un message de solidarité à EMB.

En soirée nous apprenons la fin de la grève en Europe.

Solidarité et unité des producteurs de lait européens en Europe ont créé une nouvelle position de négociation.
Pour favoriser les négociations, l’arrêt des livraisons de lait en Europe est suspendu.

Hamm / 05.06.2008 :
Aujourd’hui a eu lieu à Berlin, devant la Porte de Brandebourg, à partir de 14 heures, une manifestation géante des producteurs de lait.
...  suite du communiqué

Infos Europe
http://www.europeanmilkboard.eu

infos Suisse-allemande
http://www.milchstreik.ch
http://www.nbks.ch

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Nouvelles du mercredi 4 juin

Les producteurs d’Uniterre se sont retrouvés hier soir pour faire le point sur la grève : 1 franc par litre de lait !
-Un prix de 1 franc par litre de lait est légitime et doit être repris par les « Producteurs Suisses de Lait » dans toutes leurs communications.
-Une présence d’Uniterre doit être assurée dans les négociations futures et la voix des producteurs doit être entendue et respectée.
-C’est seulement dans ces conditions qu’une levée du mot d’ordre de grève peut être envisagée. communiqué de presse Uniterre du 4 juin

Quelques images de l'assemblée du 3 juin à vouvry

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vouvry8 vouvry09

Découvrez les autres photos de la grève!!!!

Nouvelles du mardi 3 juin:
la grève se poursuit au moins jusqu'à ce soir!

Suite du texte

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Nouvelles du lundi 2 juin 2008: la grève continue !

Pour Uniterre il est clair que la grève continue au moins jusqu'à demain soir où nous aurons une assemblée à Vouvry au domaine des Barges dans le cadre de l'assemblée générale du syndicat Uniterre!
Il est important d'attendre des annonces officielles du mouvement en Suisse comme en Europe. EMB appelle à rester unis, solidaires et ne pas prendre de décisions dans la précipitation alors que les négociations ont débuté dans plusieurs pays et que les acheteurs cherchent à créer le flou. 

suite du texte

Nouvelles du dimanche 1er juin 2008

Uniterre continue la grève jusqu'au 3 juin au moins. Cette décision a été prise par les 400 producteurs réunis à Palézieux cet après-midi.

suite du texte

palezieuxjuin1 palezieux4

Nouvelles du samedi 31 mai 2008

suite du texte

distributionlaitsepey
    Distribution de lait au Sépey

Nouvelles du vendredi 30 mai 2008

Les 200 producteurs de lait réunis à Palézieux village cet après midi ont voté pour une poursuite de la grève du lait. Un nouveau point sera fait dimanche 1er juin (communiqué de presse)

suite du texte

Nouvelles du jeudi 29 mai 2008

suite du texte

bigmlaitgratuit


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28 mai: vote à l'unanimité des producteurs membres de EMB pour une grève du lait

greve du lait romandie 2008

Ce mercredi 28 mai, l'assemblée constituée de près de 130 producteurs a décidé d'une grève du lait qui débute dès le jeudi matin 29 mai. Le vendredi 30, à 13h, le point sera fait c/o Ramseyer, rte de Condemine à Palézieux Village. Il sera décidé, en fonction de la situation en Suisse et en Europe, de la poursuite ou de l'interruption du mouvement.

 
lait - National - Commission "par litre de lait, 1 Fr . pour le paysan

28 mai, 13h : Assemblée des producteurs romands membres d’Uniterre et de « L’European milk board » afin d’annoncer une grève du lait de durée indéterminée

Madame, Monsieur

Uniterre vous convie à une assemblée des producteurs de lait qui se tiendra demain, mercredi 28 mai 2008 à 13h sur la ferme d’Eric et Gérald Ramseyer, rte de Condemine à Palezieux-Village.

La commission lait d’Uniterre s’est réunie ce soir, mardi 27 mai 2008, et a pris compte des points suivants :

  • Nos collègues européens, notamment allemands - mais rejoints dès demain par d’autres pays - ont décidé, après avoir usé de tous les moyens de négociation en leur possession, d’entamer une grève du lait ce mardi 27 mai au matin afin d’obtenir un prix au producteur couvrant les coûts de production. Dans certaine région, la grève est suivie par plus de 90% de leurs membres.
  • En Suisse, les négociations pour une augmentation du prix du lait ont échoué en fin de semaine dernière, les acheteurs ayant refusé tout effort.

Au vu de ce qui précède, la commission lait d’Uniterre regroupant les producteurs ayant signé le contrat « par litre de lait, 1 franc pour le paysan », réitèrent leurs revendications qui sont également celles des collègues européens :

1. Regrouper les producteurs autour de la revendication de prix qui couvre les coûts de production

2. Faire pression sur les acheteurs et sur la négociation de prix

3. Stopper les livraisons de lait au plan européen (moyen de pression ultime)

4. Transférer la gestion des quotas de production aux producteurs et appliquer le principe de la souveraineté alimentaire en Europe.

Plus d’infos sur l’historique ci dessous  pour la romandie

Pour la suisse allemande: http://www.milchstreik.ch/

Sur l’état du mouvement en Europe :

http://www.europeanmilkboard.eu/

Contacts :

Uniterre, commission lait : Jacques Barras, 079 246 09 19, (Uniterre :V. Hemmeler 079 672 14 07)

Informations plateforme lait EMB en bas de cette page...

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1er février 2008, la campagne nationale pour un prix du lait équitable "par litre de lait, 1franc pour le paysan" a été lancée sur la place fédérale.

Dossier de presse et communiqué de presse de l'action du 1er février sur la place fédérale!

Les photos de l'action du 1er février

berneactionfev    bernetessinois

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Adhérez à la commission d'Uniterre "par litre de lait: 1 Fr. pour le paysan" à EMB. Signez le contrat et recevez le panneau, les paysans ont besoin d'un prix du lait équitable!

Le comité d'Uniterre a décidé d'inscrire la commission lait d'Uniterre batisée "par litre de lait: 1 Fr. pour le paysan" à l'European Milk Board (voir ci-dessous). Il a pris cette décision afin d'augmenter la pression sur l'ensemble des acteurs du marché suisse du lait et pour participer activement à tout le processus d'augmentation du prix du lait en Europe. A l'instar des 80'000 collègues paysans européens, Uniterre ne veux plus entendre parler de baisse du prix du lait mais d'une nécessaire et sérieuse augmentation qui doit être rémunérée par le marché! Uniterre exige un minimum de 1 Fr. net par litre de lait pour le paysan.

La plateforme européenne regroupe actuellement plus de 80'000 producteurs, provenant des plus grandes organisations européennes de producteurs de lait jamais constituées jusqu'à aujourd'hui! Toutes revendiquent un prix du lait payé net au producteur de 40 ct d'euro/litre et 70 ct d'euro/litre pour la Suisse. Toutes ont passé des contrats avec leurs producteurs qui attestent qu'il sont d'accord de s'engager pour les 4 points ci-dessous:

  1. Regroupement des producteurs de lait de toutes l'Europe (objectif 2007: regrouper 50 % des contingents de production).
  2. Rentrer en négociation directe avec les acheteurs pour obtenir le prix revendiqué (40 ct d'euro / par litre et 70 ct d'euro/lt pour la Suisse).
  3. Grêve du lait européenne comme moyen ultime de pression.
  4. Gestion du marché du lait par les producteurs afin de maintenir le prix.

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1 Fr./kg, c’est le prix revendiqué officiellement et unanimement par les producteurs des cercles laitiers du Bas-Valais et du Chablais vaudois !

C’est à l’unanimité que les cercles laitiers du Bas-Valais et du Chablais vaudois ont dénoncé l’annexe 2 du contrat qui définit le prix du lait payé par leur acheteur Vallait. Ils revendiquent 1 Fr/kg de lait! Ce prix correspond aux coûts de production suisses. Il correspond également à la revendication du syndicat Uniterre en Suisse et à celle des 75'000 producteurs de lait de la plateforme européenne du lait (European Milk Board, EMB).
lire la suite

 

 
Lait - International - European Milk Board

                               European milk board

                    logoemb

2010

Si le marché laitier suisse est dans la tourmente, il ne se porte pas mieux en Europe. Uniterre travaille étroitement avec les organisations suisses allemandes et européennes qui débattent au sein de l’European Milk board de développer une stratégie permettant de négocier un prix couvrant les coûts de production.

Membres de EMB > liste

Les photos des actions européenne:

http://www.europeanmilkboard.org/fr/galerie.html

Les newsletters d'European Milk board: suivez l'actualité européenne des producteurs de lait!

Les newletter mensuelles d'EMB

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Congrès EMB du 11 au 13 février 2008 à Bruxelles

Uniterre a participé, au côté de 4500 producteurs de toute l'Europe, à ce congrès. Ci-dessous vous trouvez la résolution et le rapport.

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Résolution des producteurs de lait européens, 13 février 2008
REGULATION ACTIVE DU MARCHE :
DES MARCHES EQUILIBRES – DES PRIX EQUITABLES

Depuis 2007, les marchés européens et internationaux du lait connaissent la première fois depuis longtemps une évolution positive. Dans les années précédentes, les prix extrêmement bas versés aux producteurs de lait provoquèrent un net recul de la production laitière dans certaines régions ainsi qu’un tarissement des excédents et des réserves en UE. Les exportations de produits laitiers européens n’échappèrent pas à ce déclin qui attisa une hausse tout aussi sensible du prix de ces mêmes produits sur le marché mondial. (lire la suite)

Rapport du congrès EMB 13 février

Action européenne du 17 octobre 2007 « Transhumance européenne de vaches pour un prix du lait équitable »

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« La transhumance européenne de vaches pour un prix du lait équitable » est une action européenne, menée simultanément dans douze pays européens, pour promouvoir et revendiquer des prix du lait équitables. Des producteurs de lait amènent leurs vaches nommée « Faironica » dans les grandes villes européennes. Ces vaches artificielles en taille réelle aux couleurs des pays représentent le lait équitable, une rémunération équitable et les effets positifs qui en découlent.
Lire la suite...

Site internet : www.fairmilk.org

Voir les photos de la journée du 17 octobre 2007 en Europe

 
Lait - Autre actualite

Depuis mai 2006, la sortie anticipée du contingentement laitier a permis à certaines organisations de passer d’un contrat de droit public à un contrat de droit privé. Nous sommes aujourd’hui en présence de 27 organisations laitières qui explose l’offre et font le bonheur des transformateurs et distributeurs qui négocient au plus offrant. Uniterre a, à plusieurs reprises, tenté d’amener sa contribution afin de chercher à regrouper l’offre.

« Pour une augmentation du prix du lait de 3 à 5 centimes :
La situation économique des familles paysanne l’exige ;
La bonne tenue du marché la justifie »

Suite à l'assemblée "lait" du 5 octobre, Uniterre a pris la décision d'étudier plus à fond le projet de "lait équitable" d'IG-Milch. C'est pourquoi une délégation d'Uniterre s'est rendue en Autriche en décembre pour rencontrer les collègues sur place.

Nous vous invitons également à une conférence publique:

                              Un prix du lait à 80 cts au Canada!
               En Suisse le prix du lait doit-il nécessairement baisser?
    Conférence de M. Walter Kessler, des Producteurs de lait québécois

                            Le jeudi 14 décembre 2006 à 13h30,
                       au restaurant de la Parquetterie, 1684 Mezières

 
UNITERRE pour une agriculture durable
UNITERRE pour une agriculture durable