Réseau d'UNITERRE

Uniterre renforce son réseau à différents niveaux. Sur le plan international avec les autres mouvements paysans ou sur le plan national dans le milieu paysan ou avec d'autres secteurs de la société.

 

Uniterre renforce son réseau à différents niveaux. Sur le plan international avec les autres mouvements paysans ou sur le plan national dans le milieu paysan ou avec d'autres secteurs de la société.

 

Coordination européenne Via Campesina

Coordination européenne Via Campesina

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Elle représente 25 organisations paysannes et rurales du continent européen; elle a été fondée en juin 2008. Elle succède à la Coordination paysanne européenne (CPE), créée en 1986 à la suite de rencontres paysannes européennes. Elle émane d'organisations paysannes qui travaillent à une réforme en profondeur des politiques agricoles en Europe et dans le monde, en particulier de la Politique Agricole Commune (Union Européenne).

Dès 2007, la Coordination paysanne européenne, la COAG et le SOC, tous membres de la Via Campesina ont co-signé un socle commun de revendications. C'est sur cette base qu'ils ont crée la Coordination Européenne Via Campesina pour développer une agriculture paysanne en Europe.

Communiqué de presse du 27 juin 2008 lors de la constitution de la nouvelle organisation.

Organisations membres de la Coordination Européenne Via Campesina.

fotogrupoCoordinadoraEuropeaViaCampesina

Le comité de coordination, élu en février 2011 : Pierre-André Tombez - Uniterre, Rafael Hernandez - COAG, Andrea Ferrante - AIAB, Gjermund Haga - NBS, Isabel Vilalba - SLG + Josie Riffiaud - Confédération paysanne et Javier Sanchez - COAG pour le Comité coordination international Via Campesina.

Le 26 novembre 2007, ils ont organisé conjointement une manifestation à Bruxelles pour défendre une agriculture paysanne et changer la PAC.

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Découvrez les photos de la manifestation

 

 

La Via Campesina

La Via Campesina

La Vía Campesina est un mouvement international composé d'organisations paysannes de petits et moyens agriculteurs, de travailleurs agricoles, de femmes ainsi que par des communautés indigènes d'Asie, d'Afrique, d'Amérique et d'Europe. C'est un mouvement autonome, pluraliste et indépendant de tout mouvement politique, économique ou autre. Il est composé d'organisations nationales et régionales qui préservent jalousement leur autonomie. Le mouvement s'organise en 8 régions: Europe, Asie du Nord-Est et du Sud-Est, Asie du Sud, Amérique du Nord, Caraïbes, Amérique centrale, Amérique du Sud et Afrique.

Comment est née La Vía Campesina?

Sa création remonte à avril 1992, quand divers dirigeants d'organisations paysannes d'Amérique centrale, d'Amérique du Nord et d'Europe se réunirent à Managua dans le cadre du Congrès de l'Union nationale des agriculteurs et éleveurs (UNAG). En mai 1993, la première Conférence internationale de La Vía Campesina, à Mons (Belgique), établit le mouvement comme organisation mondiale, définit ses structures et élabora ses premières orientations stratégiques. La seconde Conférence internationale eut lieu à Tlaxcala (Mexique) en avril 1996. 69 organisations en provenance de 37 pays y participèrent. Elles analysèrent une série de problématiques cruciales pour les petits et moyens producteurs telles que la souveraineté alimentaire, la réforme agraire, le crédit et la dette externe, les technologies, la participation des femmes, le développement rural, etc.

Quelles sont les priorités de La Vía Campesina?

  • Articuler et renforcer les organisations membres
  • Influencer les centres de pouvoir et de décision des gouvernements et des organisations multilatérales pour réorienter les politiques économiques et agricoles qui affectent les petits et moyens producteurs.
  • Renforcer la participation des femmes dans les sphères sociales, économiques, politiques et culturelles.
  • Formuler des propositions relatives aux thèmes important tels que la réforme agraire, la souveraineté alimentaire, la production, la commercialisation, la recherche, les ressources génétiques, la biodiversité, l'environnement et le genre.

 

 

EMB

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Plate-forme de l’agriculture contractuelle de proximité

Plate-forme de l’agriculture contractuelle de proximité

Depuis 2 ou 3 ans, nombre de projets d'agriculture de proximité bourgeonnent en Suisse romande. Lors de leurs créations, les mêmes questions se posent, les défis sont souvent semblables et l'envie de partager est manifeste. Afin de permettre à ces différents projets de se nourrir les uns les autres et pour partager leurs expériences, Uniterre anime une plate-forme qui se réunit sur des sujets spécifiques et à la demande des membres.

Le 17 avril 2008, la plateforme s'est formalisée en "Fédération romande pour l'agriculture contractuelle de proximité" (FRACP). Elle s'est dotée d'une charte et de statuts.

 

 

Plate-forme pour une agriculture socialement durable (Suisse)

Plate-forme pour une agriculture socialement durable (Suisse)

Organisations agricoles, syndicales et de défense des consommateurs, nous unissons pour dénoncer les conséquences sociales désastreuses de la course effrénée aux plus bas prix des denrées alimentaires!

Nous intervenons auprès des autorités politiques, des distributeurs, des organisations agricoles, patronales et syndicales pour:

  • Améliorer les conditions de travail des ouvrières et ouvriers agricoles en Suisse en mettant fin à la disparité des réglementations cantonales et en soumettant les conditions de travail dans l'agriculture à un cadre légal contraignant (Loi sur le travail, Convention collective de travail de force obligatoire, socio-conditionnalité des paiements directs);
  • Régulariser la situation des ouvrières et ouvriers agricoles sans papiers;
  • Exiger des entreprises de distribution qu'elles modifient leur politique d'achat des denrées alimentaires, de façon à permettre une rémunération plus équitable des producteurs et de leurs employées et employés, tant en Suisse qu'à l'étranger;
  • Exiger des labels existants qu'ils introduisent dans leurs exigences, le respect de conditions de travail décentes et de la législation du travail.

Pour une agriculture socialement durable», nous nous engageons à:

  • Rechercher des alternatives à l'actuelle logique de concurrence effrénée (entre producteurs, régions, pays) et à l'inégale répartition des richesses;
  • Faire pression pour que les échanges agro-alimentaires soient régulés par une instance internationale qui aurait pour fondement le respect de la souveraineté alimentaire des Etats et le respect des conventions internationales sur les droits humains, l'envi-ronnement et la sécurité des aliments;
  • Défendre le principe de souveraineté alimentaire, c'est-à-dire le droit pour chaque pays de définir sa politique agricole et alimentaire en prenant en compte l'exigence pour les autres pays de faire de même;
  • Favoriser le développement d'une agriculture de proximité.

 

agrisodu siglo Dernières activités de la plateforme:

 La plateforme pour une agriculture socialement durable (agrisodu)
25 mai: soirée conférence avec Carlos Marentes du Border Agricultural Workers Project à El Paso. >vidéo 

logocampagneAgrisodu5 Initiatives cantonales contre l’importation de fruits et légumes produits dans des conditions sociales et écologiques inadmissibles ont échoué au Conseil des Etats 

En savoir plus:
> Situation El Ejido, Sud Espagne
> Situation Rosarno, Italie

En savoir plus:
> Manifeste pour une agriculture socialement durable (pdf)
> Site de la plate-forme

 

Stop OGM

Stop OGM

L'association StopOGM, qui regroupe 2000 membres et sympathisants, continue de poursuivre ses buts : protéger la santé humaine des effets de denrées alimentaires manipulées, assurer la liberté de choix des consommatrices et consommateurs, orienter l'agriculture vers la souveraineté et la sécurité alimentaire, encourager une recherche scientifique éclairant les choix de société. Cela passe par l'écho que réserve la presse et les médias aux informations et propositions que nous publions. Mais une autre clé de la réussite de StopOGM sera d'augmenter le nombre de ses adhérents, collectifs ou individuels, et de leur offrir de belles occasions de s'informer et de débattre.

A ce jour, StopOGM Coordination romande sur le génie génétique regroupe BIOSUISSE, la Déclaration de Berne, Ecologie libérale, Greenpeace, le Groupement utopiste pour un monde meilleur par une révolution festive (Gummpurf), le Jardin potager, le Lopin bleu, les Jardins de Cocagne, Pro Natura, PROGANA, la Société vaudoise de protection des animaux, Swissaid, l'Affaire TourneRêve, Uniterre. D'autres songent à rejoindre la coordination, comme la Fédération romande des consommateurs, IP Suisse, Pain pour le Prochain. Pour l'instant, le WWF a décidé de n'être membre que du GTG/SAG. Quant à l'USP, elle reste un partenaire privilégié de la coordination nationale, sans être membre du GTG/SAG ou de StopOGM. Tous les groupes ayant soutenu l'initiative ou désirant simplement rejoindre la coordination sont les bienvenus.

 

En savoir plus: