jeudi, 23 novembre 2017
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Uniterre a organisé ce jeudi 23 novembre une manifestation à la Waisenhausplatz à Bern, manifestation ayant 2 objectifs: lancer la pétition lait et protester contre l’insuffisance des contrats-laitiers.


1/ Lancement de la pétition lait

Uniterre lance officiellement aujourd'hui la pétition lait « Pour Fr.1-par litre de lait payé aux producteur-trice-s afin qu’ils puissent vivre dignement ! ».

La pétition sera remise courant mars 2018 à M. Johan Schneider-Amman, Ministre de l’agriculture, et à la Chancellerie fédérale. Nous exigeons que la loi sur l’Agriculture soit respectée, en particulier le point qui stipule que les paysan-ne-s doivent disposer d’un revenu comparable à la moyenne des revenus de leur région.

La pétition peut se signer soit en ligne : https://uniterre.ch/petitionLait soit par papier – version téléchargeable sur le même lien - ou nous pouvons vous en faire parvenir par courrier.


2/ Insuffisance des contrats-laitiers

Le Conseil Fédéral a enfin décidé d’accorder la force obligatoire de l’IP-Lait pour appliquer le règlement sur les contrats laitiers, à savoir que désormais « tout acheteur de lait est tenu d’annoncer à ses fournisseurs le vingtième jour du mois au plus tard les quantités et les prix de ses achats du mois suivant ». C’est un premier pas mais il n’est de loin pas suffisant. Une communication mensuelle sur les quantités et la valorisation du lait ne permet pas aux producteur-rice-s d’adapter leur production.

Cette action a été suivi d'une 2ème action symbolique : dans un magasin Denner où nous avons trouvé du lait vendu à moins d'Fr.1-le litre, nous sommes allés à la caisse avec les briques de lait et nous avons demandé à parler au gérant sur le prix payé au producteur. La gérante nous a indiqué comprendre nos revendications mais nous a aussi rappelé que malheureusement, à son niveau, elle ne pas faire grand chose et qu'il faut aller protester au niveau de la centrale à Zurich.

Communiqué de presse


Revue de presse

https://www.24heures.ch/economie/Prix-du-lait-Unit...

https://www.rjb.ch/Place-publique/Prix-du-lait-CIC...

https://bauernzeitung.ch/sda-archiv/2017/uniterre-lanciert-petition-fuer-fairen-milchpreis/

https://www.schweizerbauer.ch/politik--wirtschaft/kampf-um-milchpreis/uniterre-demo-fuer-fairen-milchpreis-38950.html

https://www.blick.ch/news/schweiz/milchmarkt-bauern-fordern-einen-franken-pro-liter-milch-id7638453.html



jeudi, 23 novembre 2017
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RAS-LE-BOL d'être roulés dans la farine par nos politiques et nos acheteurs?

D’être les pantins de Coop, Denner et consorts? Ca suffit!


Jeudi 23 novembre Journée de mobilisation avec un 1er rdv à 10h à la Waisenhausplatz, à Berne

Lancement officiel de la pétition lait d'Uniterre «Pour Fr.1-/litre de lait payé aux producteur-trice-s de lait afin qu’ils puissent vivre dignement!», pétition qui sera remise au ministre de l’agriculture, Johann Schneider-Ammann et aux autorités fédérales pour qu’ils prennent enfin leurs responsabilités et fassent respecter les articles 5 et 37 de la loi sur l’Agriculture.

suivi d’un petit dessert maison dont Uniterre a le secret...


Pourquoi cette mobilisation?

- Parce que nous attendons toujours l’action du Conseil Fédéral sur l’application des contrats-laitiers comme stipulé dans la loi sur l’agriculture.

- Parce que rien ne bouge sur le prix du lait payé honteusement bas aux producteurs, et qu’en attendant les producteurs de lait continuent d’agoniser lentement…

- Parce que cela suffit d'être roulés dans la farine par nos politiques et nos acheteurs, d’être les pantins de Coop, Denner et consorts avec leurs publicités mensongères de produits «soi-disant» équitables…


Nous avons besoin de monde!



vendredi, 17 novembre 2017
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RAS-LE-BOL d'être roulés dans la farine par nos politiques et nos acheteurs?

D’être les pantins de Coop, Denner et consorts? Ca suffit!


Jeudi 23 novembre Journée de mobilisation avec un 1er rdv à 10h à la Waisenhausplatz, à Berne

Lancement officiel de la pétition lait d'Uniterre «Pour Fr.1-/litre de lait payé aux producteur-trice-s de lait afin qu’ils puissent vivre dignement!», pétition qui sera remise au ministre de l’agriculture, Johann Schneider-Ammann et aux autorités fédérales pour qu’ils prennent enfin leurs responsabilités et fassent respecter les articles 5 et 37 de la loi sur l’Agriculture.

suivi d’un petit dessert maison dont Uniterre a le secret...


Pourquoi cette mobilisation?

- Parce que nous attendons toujours l’action du Conseil Fédéral sur l’application des contrats-laitiers comme stipulé dans la loi sur l’agriculture.

- Parce que rien ne bouge sur le prix du lait payé honteusement bas aux producteurs, et qu’en attendant les producteurs de lait continuent d’agoniser lentement…

- Parce que cela suffit d'être roulés dans la farine par nos politiques et nos acheteurs, d’être les pantins de Coop, Denner et consorts avec leurs publicités mensongères de produits «soi-disant» équitables…


Nous avons besoin de monde!



mardi, 14 novembre 2017

Dans le cadre du cycle de conférences et ateliers "Tout peut (encore) changer", Thomas d’Ansembourg, psychothérapeute et formateur en communication non violente, présentera une conférence intitulée "L'intériorité citoyenne: prendre soin de soi et du monde".

Description:
Comment sortir des impasses économiques et écologiques actuelles ? La capacité d'un être humain à créer du changement s’enracine moins dans son savoir ou son savoir-faire que dans son savoir-être.
Face aux enjeux d'aujourd'hui, la vie intérieure devient citoyenne : le développement personnel et spirituel profond est la clé du développement social durable. En déjouant les pièges de l’ego, en pacifiant l’être et en le libérant de la « course à tout bien faire », l’ « intériorité citoyenne » est une manière de cultiver le meilleur de soi pour le mettre au service du bien commun.

Témoin local
Michel Maxime Egger, sociologue et écothéologien, responsable du laboratoire transition intérieure à l’ONG Pain pour le prochain.

Participation libre et consciente aux frais de la soirée

Plus d'informations:
http://www.theofil.ch/events/linteriorite-citoyenne-prendre-soin-de-soi-et-du-monde/

mardi, 14 novembre 2017
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Du 10 au 13 décembre aura lieu la conférence ministérielle de l’OMC à Buenos Aires en Argentine. La Via Campesina et les mouvements sociaux appellent à une semaine mondiale d’actions (8 - 15 décembre) contre l’OMC et les accords de libre-échange.

Depuis le mois de janvier la Suisse a entamé les négociations de libre-échange avec le MERCOSUR (Marché commun Amérique Latine). Parmi les pays impliqués on trouve les poids lourds des pays exportateurs de produits de l’agro-industrie, comme le Brésil ou l’Argentine. Ces accords auraient des conséquences dramatiques pour la production alimentaire indigène. Pour le Conseil Fédéral tous les moyens sont bons pour avancer avec son agenda de dérégulation. Ce faisant il méprise ses propres déclarations, il ignore les accords signés et refuse de tenir compte de la volonté populaire qui s’est pourtant exprimée avec une écrasante majorité pour la sécurité alimentaire. De plus, le Rapport agricole mondial, signé par le gouvernement suisse, dit clairement que l’agriculture industrielle nous mène vers une impasse et n’est pas à même de garantir la sécurité alimentaire.

Mais la résistance contre l’aveuglement du Conseil Fédéral grandit, l’accord avec la Malaisie bute pour l’instant contre les résistances face aux importations d’huile de palme, qui représentent un exemple typique des dérives industrielles de l’agriculture et qui mettent en danger la production indigène d’huile de colza ou de tournesol. A la fin du mois d’octobre c’est le Parlement qui a réduit le mandat délirant accordé au SECO par le Conseil Fédéral pour négocier à l’OMC. Ce mandat aurait permis de considérer un tiers des paiements directs comme des distorsions commerciales, y compris les contributions de base, contributions pour les terres ouvertes et les cultures pérennes, les primes de non-ensilage et de transformation en fromage ainsi que les primes pour les cultures particulières. Un mandat de massacre contre l’agriculture suisse ! Pour l’instant ce mandat doit être revu sous la pression des chambres fédérales. Mais il est déjà clair que l’administration ne reculera que si le rapport de force politique est suffisamment fort.

La pensée unique du Conseil Fédéral apparaît encore dans le rapport sur la vue d’ensemble de la politique agricole publié début novembre. Ce rapport clame et revendique une accélération de l’évolution structurelle, euphémisme qui désigne la destruction de l’agriculture paysanne. Dans ce contexte le positionnement de l’Alliance agraire en faveur d’une ouverture des frontières, positionnement réaffirmé dans le dernier rapport Agro Forte 2022, est très négatif, puisqu’il renforce les tenants de la dérégulation des marchés agricoles – et ceci au nom de la durabilité !

Au-delà des frontières suisses, en Europe et sur tous les continents, des plateformes citoyennes puissantes, réunissant paysans et paysannes, mouvements écologistes, mouvements de défense des consommateurs et syndicats se battent contre le libre-échange et l’industrialisation pour enfin imposer un cadre équitable et durable au marché ! En Suisse également il faut que cette voix monte et fasse le lien entre les multitudes de projets locaux et régionaux et les décisions politiques au niveau fédéral. C’est au nom d’une compétitivité débridée que Le Conseil Fédéral veut déréguler les marchés encore davantage. Mais ces marchés globalisés détruisent déjà les économies locales, ses variables d’ajustement sont les populations des campagnes et des villes, les animaux, la biodiversité, les ressources naturelles et le climat… considérés comme des « freins » pour le pillage des multinationales et d’une économie financiarisée.

Depuis ses débuts en 1995, l’Organisation Mondiale du Commerce s’est engagée à généraliser la libéralisation des marchés nationaux au détriment de la souveraineté. Dans ce cadre, les multinationales utilisent les gouvernements complices pour saper la démocratie et tous les instruments institutionnels qui servaient à défendre les vies, les territoires et les écosystèmes alimentaires et agricoles des peuples du monde. Ce n’est pas seulement le système alimentaire mais également tous les services et les biens publics que l’OMC entend privatiser.

Durant plus de 20 années de lutte contre l’OMC, les peuples ont résisté à ses tentatives de marchandisation de la vie, à commencer par le système agroalimentaire. Nos luttes ont été un obstacle majeur à la progression de cette organisation.

Nous serons là pour dénoncer l’OMC et pour brandir la bannière de la souveraineté alimentaire. Nous dénoncerons les gouvernements qui, après avoir constaté l’affaiblissement de l’OMC, veulent recourir à des traités de libre-échange bilatéraux et régionaux qui menacent d’anéantir nos systèmes alimentaires, tout comme l’OMC l’a fait au cours des deux dernières décennies.

Nous insistons pour que l’agriculture ne fasse partie d’aucune des négociations de l’OMC !

NON À L’OMC ! NON AUX ACCORDS DE LIBRE-ÉCHANGE !

NON AUX ACCORDS SUR LES SERVICES !

POUR LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE DES PEUPLES !

MONDIALISONS LA LUTTE ! MONDIALISONS L’ESPOIR !

MANIFESTATION INTERNATIONALE
Genève, 9 décembre 14h, place Neuve

Rudi Berli


vendredi, 27 octobre 2017

Comment se portent ces initiatives en Suisse romande?

Comment se différencient-elles d'autres modèles de vente de proximité émergeant un peu partout ?

Cette soirée se fait en collaboration avec les auteures de l'ouvrage "Les carottes ne suffisent pas", qui sera présenté lors de la table ronde.

19h-20h15 - Table ronde

Intervenants :

Josiane Haas, auteure

Martine Wolhauser, photographe

Urs Gfeller, maraîcher (ACP Panier bio à Fribourg)

Julien Vuilleumier, chercheur à l'Université de Neuchâtel

David Bichsel, jardinier à Rage de Vert (ACP neuchâteloise)

Claude Mudry, maraîcher aux jardins de Cocagne (ACP genevoise)

20h15-22h - Vernissage et apéro

Pôle Sud expose durant 12 jours une sélection des plus belles photos du livre.

Nous pourrons ainsi prolonger les discussions dans une ambiance conviviale autour d'une soupe et un apéro !

Soirée organisée par La FRACP et Pôle Sud

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L'ouvrage "Les carottes ne suffisent pas" a changé la vie de beaucoup d’hommes et de femmes. Lecteurs, consommateurs ou paysans y ont puisé inspiration et vitalité pour se tourner résolument vers une production et une consommation plus responsables.

Dans cet ouvrage, Josiane Haas et Martine Wolhauser relatent leur plongée de plus d’un an dans le quotidien de la ferme maraîchère d’Urs Gfeller. Installé à Sédeilles (VD), celui-ci a choisi le bio, la diversité et la vente directe. Sur six hectares, il fait vivre une vingtaine de collaborateurs. Ce sont les vrais héros de ce livre. Enrichi d’intersaisons sur des thèmes d’actualité (bio, vente directe et voies nouvelles), ce livre résume aussi avec justesse les défis qui se présentent aujourd’hui à notre agriculture et à notre alimentation.

"Les carottes ne suffisent pas": un livre vrai et frais.

Voir l'interview sur la RTS, "Couleurs locales" du vendredi 18 novembre 2016 : https://vimeo.com/198467731

Venez nombreux-ses!

jeudi, 26 octobre 2017

Présentation d'un nouveau réseau dont le but est de développer les liens entre les producteurs et les consommateurs en Suisse Romande en proposant des occasions de se rencontrer et des solutions commerciales diversifiées.

Les participants découvriront le nom et le fonctionnement du réseau et auront l’occasion d’exprimer leurs attentes, remarques et idées.

jeudi, 26 octobre 2017

Vacarme, semaine du 23 au 27 octobre 2017

Les Echos de Vacarme, dimanche 29 octobre – 9h à 10h

A qui appartient la terre ?

L’homme est un animal territorial qui s’approprie des espaces et les borne par des barrières ou des frontières. Le domicile, la propriété, la cité, la nation sont des références qui imprègnent nos sociétés. Mais au fond, à qui appartient le sol ? A celui qui y a grandi ? Celui qui l’a acheté ? Celui qui en a hérité ? Celui qui l’aime ? Celui qui y habite ? Ou encore celui qui le cultive ? Pourrait-on imaginer que le sol devienne un bien commun et public ?

Reportages : Laurence Difélix Réalisation : Jean-Daniel Mottet Production : Véronique Marti

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Lundi 23.10 : Au centimètre près

Aucun centimètre du territoire suisse n’échappe à la mensuration officielle et au registre foncier. Collecte des données et mise à disposition des informations au grand public, cadastre sous-terrain, cadastre 3D, etc. Comment s’opère au quotidien ce travail de fourmis ? Comment savoir à qui est le sol, le sous-sol et l’air de nos parcelles ? Reportage avec les géomètres des mensurations officielles du canton de Genève.

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Mardi 24.10 : Des légumes et des tracts

En Suisse et en Europe, l’accès aux terres cultivables en périphérie des villes est de plus en plus restreint. A Dijon, les 7 hectares de la zone des Lentillères appartenaient à des maraîchers avant d’être rachetées en l’an 2000 par la commune pour y construire un nouveau quartier d’habitation. Mais, sans travaux, la zone est devenue une friche dense qu’un collectif a décidé d’occuper illégalement. A qui appartient cette terre ? A ceux qui la cultive ? Et dans ces hectares « hors la loi », comment s’organise l’occupation du sol ?

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Mercredi 25.10 : La terre des ancêtres

L’homme est un animal territorial. Il peuple son territoire d’images et de symboles, y plante ses souvenirs, s’attache à ses racines. Aimer son « chez-soi », s’y sentir légitime. Daniel a grandi dans son jardin de Conches. Il y a enterré les cendres de huit de ses aïeux. Il a vu son quartier se métamorphoser et ne sait pas si son petit coin de paradis pourra rester dans sa famille.

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Jeudi 26.10 : Sans terre

Partout dans le monde, les accaparements par des multinationales ou des Etats, les expropriations, le bétonnage ou les prix exorbitants empêchent les jeunes paysans d’accéder à la terre. En Suisse, 25% des jeunes qui sortent de formation sont sans terre. Au mois de juillet 2017, se tenait à Bilbao la Conférence internationale du mouvement international de défense des petits paysans : Viacampesina. Berthe Darras et Aurélia Spozio y représentaient les jeunes paysans de Suisse.

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Vendredi 27.10 : Zone interdite

Dans la région de Locarno, un projet de parc national sera soumis à la population en 2018. Quelles restrictions impliquera-t-il pour les propriétaires et les occupants de la zone ? A qui appartiennent les parcs nationaux ? Communes, bourgeoisie, privés, cantons, Confédération, nature, animaux, qui y est souverain ? Reportage aux Centovalli avec Pippo Gianoni, responsable scientifique du progetto Parco nazionale del Locarnese.

jeudi, 26 octobre 2017
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Emission de la RTSUn du 25 Octobre - 20h10


Mille exploitations agricoles disparaissent chaque année sur le territoire helvétique. Faut-il sauver le paysan suisse? Sera-t-il bientôt exposé au Musée Ballenberg? Les Coulisses de l’événement racontent l’épopée de la grève du lait en 2008. Des milliers de paysans avaient pris part au mouvement dans tous les cantons romands, affichant une détermination et une solidarité impressionnantes. Dix ans plus tard, le temps de la révolte semble passé. Le paysan suisse se cache pour mourir. Ne lui reste plus que l’espoir d’un sauvetage dans les urnes. Après la votation sur la sécurité alimentaire, plusieurs scrutins sur l’agriculture s’annoncent déjà à l’horizon politique du citoyen suisse, témoignant du profond malaise qui frappe ce secteur économique.

Lien vers l'émission

mardi, 24 octobre 2017

Discussion et échanges sur la VII conférence internationale de la Via Campesina qui a eu lieu à Derio au Pays Basque du 16 au 24 juillet.