mardi, 13 février 2018
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Le journal d'Uniterre a fait peau neuve!

Pour recevoir notre journal - une voix indépendante et engagée, un regard critique et ouvert -
et pour soutenir Uniterre et les paysans,

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UNITERRE est une association paysanne indépendante qui défend:
- une agriculture paysanne de proximité,
- une agriculture qui rémunère à sa juste valeur le travail des paysan-ne-s et ouvrier-ère-s,
- une agriculture qui préserve les ressources naturelles et le savoir-faire, aujourd’hui et pour les générations futures.
- une agriculture à l’écoute des consommateur-trice-s

UNITERRE soutient une politique agricole basée sur la souveraineté alimentaire, seule à même de garantir l'accès à une alimentation saine pour toutes et tous et un développement durable dans chaque pays.












Maquette: Dacha et Boris Abbet - Atelier Soiuz

Photo (couverture, 4-5): Eric Roset


jeudi, 18 janvier 2018

Appel aux jeunes paysan-ne-s et à la solidarité !

Vous qui rêvez que l’agriculture paysanne redevienne la norme. Vous qui rêvez d’un monde où les paysan-ne-s sont de plus en plus nombreux, fiers de relever le défi de nourrir la population dans un réseau solidaire.

Vos initiatives sont souvent des réussites, il faut en faire des exemples, les partager,
les rendre reproductibles....

L’union fait la force. Alors si on se mettait tous ensemble pour échanger et se fédérer pour se faire entendre?


Ce que nous vous proposons à UNITERRE:
-> de créer une section/commission avec notre soutien

Les thématiques?
-> Ce qui vous tient à CŒUR ! La relève agricole? L’accès à la terre? Les biens communs?

La fréquence?
-> A vous de vous organiser comme bon vous semble

Ce qu’UNITERRE peut vous apporter:
-> Conseils, visibilité, relais, accompagnement, contacts…



Rdv pour une 1ère rencontre
le jeudi 18 janvier à 20h dans les locaux d’Uniterre - av. du Grammont 9 à Lausanne.



« Ce sont les mobilisations massives qui peuvent faire basculer la balance des pouvoirs »
« Nous ne pouvons pas alimenter nos petites différences au détriment de l’unité.
Il est nécessaire d’organiser des espaces d’unité qui renforcent notre combat contre l’ennemi commun. »

Extrait de la déclaration politique de la Rencontre internationale de la jeunesse en lutte – femmes de Kobane



ON VOUS ATTEND !

Les jeunes non paysans mais motivés et intéressés sont bien sûr les bienvenus!


Inscrivez-vous auprès de Berthe Darras – b.darras@uniterre.ch – 079 904 63 74


télécharger le flyer

mardi, 05 décembre 2017
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Idée-cadeaux: offrez à vos amis un abonnement au journal d'Uniterre,
LE JOURNAL PAYSAN INDÉPENDANT.

En 2018, le Journal d'Uniterre se parera de nouveaux atours: nouveau format, nouvelle maquette, plus beau, plus lisible et toujours indispensable!
Le premier numéro sera un collector!


samedi, 18 novembre 2017
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Visite, démonstrations, restauration.


flyer




Inauguration de la filature de l’association Laines d’ici

C’est en 2002 qu’a germé l’idée de la création de cette association. A cette époque, la Confédération coupe les subventions accordées aux éleveurs de moutons pour la mise en valeur de la laine, d’une part parce que celle-ci n’est plus utilisée par l’armée, d’autre part parce qu’il faut répondre aux exigences de l’OMC.

Uniterre, en partenariat avec Longo Maï, manifeste à Berne et muni d’une pétition de plus de 20’000 signatures, propose une nouvelle ordonnance qui encourage la mise sur pied de projets novateurs. Alors que dans les années 80, la laine a été rachetée jusqu’à 8.- frs du kilo par les centrales lainières, son prix était tombé à tout juste 35 centimes du kilo au début des années 2000, rendant cette matière noble inutilisable car plus du tout rentable.

Avec le soutien de l’OFAG et de la Banque alternative, de laquelle Laines d’ici a pu bénéficier d’un important fonds de soutien, la laine proposée par les éleveurs de l’Arc jurassien peut espérer retrouver sa valeur d’antan. Si jusqu’à présent, l’association n’effectuait que le cardage de la laine, elle dispose désormais d’une chaîne complète de fabrication : du lavage, première étape indispensable, au filage sur ces machines qu’il a fallu apprivoiser, puis le conditionnement en pelotes ou en écheveaux. C’est donc désormais un produit 100 % local qui est disponible à la vente (exception faite des teintures qui doivent être achetées). Les éleveurs obtiennent un prix de 1.50 frs par kilo de laine et des places de travail ont été créées pour la filature, ainsi que pour assurer la vente et la promotion.

La journée Portes ouvertes sera l’occasion d’admirer les machines et de recevoir toutes les explications par des personnes vraiment passionnées, tout en ayant le plaisir de plonger ses mains dans de la laine à différents stades du processus. Pour se sustenter, ce sont là encore des artisans et des produits locaux qui seront mis à l’honneur.

L’association Laines d’ici est là pour démontrer qu’avec un peu d’imagination et beaucoup de volonté, on peut recréer des filières disparues et surtout redonner de la valeur à de nobles matières. La laine était un produit très prisé autrefois, puis comme toujours, des alternatives soi-disant moins chères se sont développées. Malheureusement, on ne voit que trop rarement les effets globaux, et si on pense aux pertes d’emplois, aux pertes de revenu pour les éleveurs, à la délocalisation, aux produits chimiques utilisés, on réalise facilement que la laine locale et sa transformation ont de véritables atouts à faire valoir. Pour un milieu rural vivant, bourdonnant, l’association Laines d’ici encourage les éleveurs de moutons à prendre contact avec ses membres ; ils recevront de précieux conseils pour assurer, déjà au moment de la tonte, la promesse d’un produit fini de très belle qualité.

Vanessa Renfer


mercredi, 15 novembre 2017
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Vous qui rêvez que l’agriculture paysanne redevienne la norme. Vous qui rêvez d’un monde où les paysan-ne-s sont de plus en plus nombreux, fiers de relever le défi de nourrir la population dans un réseau solidaire.

Vos initiatives sont souvent des réussites, il faut en faire des exemples, les partager,
les rendre reproductibles....

L’union fait la force. Alors si on se mettait tous ensemble pour échanger et se fédérer pour se faire entendre?


Ce que nous vous proposons à UNITERRE:
-> de créer une section/commission avec notre soutien

Les thématiques?
-> Ce qui vous tient à CŒUR ! La relève agricole? L’accès à la terre? Les biens communs?

La fréquence?
-> A vous de vous organiser comme bon vous semble

Ce qu’UNITERRE peut vous apporter:
-> Conseils, visibilité, relais, accompagnement, contacts…



Rdv pour 2ème rencontre jeunes
samedi, 10 mars 2018, 16:00
La Croix de Luisant 21, Aubonne



« Ce sont les mobilisations massives qui peuvent faire basculer la balance des pouvoirs »
« Nous ne pouvons pas alimenter nos petites différences au détriment de l’unité.
Il est nécessaire d’organiser des espaces d’unité qui renforcent notre combat contre l’ennemi commun. »

Extrait de la déclaration politique de la Rencontre internationale de la jeunesse en lutte – femmes de Kobane



ON VOUS ATTEND !

Les jeunes non paysans mais motivés et intéressés sont bien sûr les bienvenus!


Pour plus de renseignements et inscription: Berthe Darras - 079 904 63 74 - b.darras@uniterre.ch


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mercredi, 25 octobre 2017
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Quelles solutions pour sortir du marasme ?

Intervenants :

Véronique Lefloc’h - présidente OPL (Organisation des Producteurs de Lait) de France

Stéphane Challandes, producteur de lait et membre du comité de Prolait

Contact : info@uniterre.ch

jeudi, 14 septembre 2017
lundi, 11 septembre 2017
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Tout d’abord, j’aimerais commencer par féliciter la nouvelle équipe du secrétariat d’Uniterre : Michelle, Berthe et Vanessa car pour un ancien président d’Uniterre, c’est vraiment un plaisir et une joie sans pareil de voir que des personnes de cette qualité accompagnent notre mouvement.

Mais je devrais presque dire normal chez nous ! Car, si nous faisons un petit retour en arrière avec les personnages que j’ai connu : alors d’abord Gérard Vuffray et Fernand Cuche – des communicateurs, chercheurs et surtout des participants important à la création du mouvement Européen et Mondial de la Via Campesina ; mais aussi des premières réflexions sur la souveraineté alimentaire… Merci à Fernand d’être encore à nos côtés et toutes mes pensées émues pour Gérard…

Quand ces deux-là ont arrêté leur travail au secrétariat, ils avaient déjà une idée très claire de leurs remplaçants : Valentina et Nicolas ! Qui avaient postulés ensemble, et étaient déjà estampillés « Uniterre »… Bref, l’affaire fut rondement menée : approbation du comité et c’était parti ! Quel bonheur ce fut de travailler avec eux ! Un engagement à 200 %, l’envie de changer la société et d’améliorer les conditions de vie des paysans, ils avaient l’ADN d’Uniterre dans le sang. Toujours de bonne humeur et avec une vision positive de notre action, des idées qui fourmillaient jours et nuits, des communiqués de presse qui s’écrivaient au coup de cœur ou de colère mais aussi toujours un raisonnement d’avance (rarement des « non » mais le plus souvent possible des « oui... mais »), une capacité et une rapidité de travail totalement hors norme ! Vous vous direz « que d’éloges ! » mais c’est ce que j’ai ressenti tout au long de notre collaboration.

En 10 ans, ils ont mené de sacrés combats :

  • une campagne pour des prix rémunérateurs (1fr.-/litre de lait aux producteurs)
  • une grève du lait et une révolte paysanne
  • la mise en place du mouvement Souveraineté Alimentaire en Suisse et en Europe
  • la création d’EMB (European Milk Board) en Suisse et en Europe
  • Et en apothéose, la campagne de la récolte des signatures pour l’initiative de la Souveraineté Alimentaire !!

Les familles paysannes membres ou non d’Uniterre ne peuvent que remercier le travail et la vision de Valentina et Nicolas pour essayer de ralentir les méfaits de nos politiques ainsi que les tergiversations des employés de l’USP beaucoup trop bien payés…

Valentina et Nicolas nous ont encore une fois montré que le travail syndical va bien au delà du simple « boulot alimentaire », c’est un travail que l’on fait par passion, par convictions !

Voilà pour moi comme ancien président, je ne peux que dire Merci Merci Merci à cette superbe Team et au plaisir de vous recroiser comme membres lors d’une prochaine action Uniterre.

Par la même occasion, je tiens à remercier toutes les autres personnes qui ont œuvrées au secrétariat d’Uniterre : Valérie, Sylvie, Anne, Eline, etc (mes excuses à ceux que j’ai oubliés) mais aussi tous ceux qui y œuvrent toujours et, pour certains, depuis de nombreuses années : Claude, Mireille, Ulrike, Mathias et Rudi. Rudi qui vit et avance avec Uniterre hier, aujourd’hui et demain !

Alors un grand Merci à vous tous !

Pierre André Tombez


lundi, 11 septembre 2017
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Interview croisée entre les deux nouvelles secrétaires d’Uniterre, celles qui dorénavent défendront votre vision de l’agriculture.


Vanessa : Quel est ton lien avec le monde agricole?

Michelle : Je viens du Valais. Certains de mes oncles étaient agriculteurs, vignerons, arboriculteurs, apiculteurs, passionnés de la race d’Hérens et comme enfant, je passais les étés au mayen ou chez mon parrain.

Le lien avec l’agriculture passe aussi par les produits : le beurre d’alpage, les tommes, la viande séchée, les asperges, les abricots….On se réjouissait chaque saison de retrouver les produits, dont on connaissait la provenance et qui étaient bien évidemment les meilleurs du monde !

Le lien avec l’agriculture n’est pas que suisse, en effet j’ai travaillé longtemps pour le commerce équitable et ensuite pour Max Havelaar avec des communautés paysannes d’Amérique centrale et du sud. J’ai été témoin de la détérioration de la situation des paysans au fil des traités de libre-échange…


Michelle : Et toi, Vanessa, où as-tu grandi ?

Vanessa : Je suis née dans la banlieue de Lausanne et j’y ai vécu jusqu’à l’âge de 26 ans. Une vie parfaitement citadine, un père mécanicien parti bien trop vite et une mère employée de commerce. Mais j’étais tellement plus à l’aise en pleine nature, et il a suffi d’un séjour dans la ferme d’un couple d’amis pour que ma décision soit prise, à 12 ans : un jour, j’épouserai un paysan ! Ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de réaliser son rêve.

Aujourd’hui je travaille avec mon ami sur l’exploitation de sa famille, tout en élevant nos 4 enfants. Nous venons d’arrêter la production laitière pour passer aux vaches mères, et nous faisons aussi de l’avancement de poussins, et un peu de viticulture. La vente directe se développe.

Parallèlement, je suis au comité des paysannes neuchâteloises, et depuis le début de l’année, je suis également conseillère communale (= municipale) dans mon village.


Vanessa : Comment as-tu connu Uniterre?

Michelle : Lorsque je travaillais à Swissaid, nous avions eu des réunions entre les ONG romandes et Uniterre sur le thème de l’agriculture. C’est Gérard Vuffray qui venait à ces réunions. Uniterre, avec raison, voulait sensibiliser les ONG de développement sur l’agriculture suisse. C’est vrai qu’à l’époque les ONG ne faisaient pas vraiment le lien et en fait on pensait que l’agriculture suisse allait plutôt bien.

A StopOGM, j’ai côtoyé Fernand Cuche et Gérard. Puis à Agridea, j’ai travaillé avec Valentina. Enfin mon lien avec Uniterre ne date pas d’hier !


Michelle : D’où te vient ton engagement pour Uniterre ?
Et tes capacités d’écriture ?

Vanessa : Bonne question ! Quand j’ai connu mon ami, il m’a parlé des blocages au début des années 2000 avec les tracteurs devant la centrale Migros, et de son passage au tribunal pour une amende symbolique. Par la suite, il y a eu la grève du lait en 2009 et j’ai été vraiment fière de participer au mouvement général. Je m’y suis sentie juste bien, au milieu des bonnes personnes. Il m’a ensuite fallu quelques années de patience, le temps que les enfants grandissent un peu, pour pouvoir donner ma pleine mesure. Aujourd’hui, je découvre une activité vraiment passionnante, et qui me pousse à prendre contact chaque jour avec de nouvelles personnes. Je ne pensais pas le dire un jour, mais sortir de sa zone de confort, c’est très enrichissant.

De façon plus générale, j’ai toujours éprouvé un intérêt certain pour la politique, les votations, le civisme. Nous avons en Suisse un système qu’on peut qualifier de lent, de complexe, mais où nous avons la possibilité d’exprimer nos idéaux. Ne pas l’utiliser, c’est du gâchis. Même si parfois, je me dis que ma vie serait plus simple si je fermais les yeux.

L’écriture, cela me vient en partie de ma scolarité faite dans une section littéraire (latin-anglais) jusqu’à la maturité fédérale. Forcément, on y développe certaines capacités. Mais surtout, je lis énormément. Je dévore. Et quand on aime écrire, tout est plus facile. Quand on apprend que ses textes plaisent et correspondent aux attentes, on est d’autant plus motivé. Par contre, je découvre qu’écrire, et tout spécialement pour Uniterre, me rend très visible, et c’est aussi quelque chose qu’il faut apprendre à gérer.


Vanessa : Pourquoi as-tu décidé de postuler à Uniterre?

Michelle : Durant les 15 années à Agridea, j’ai pu constater combien les familles paysannes étaient inventives et créatives pour se diversifier, pour maintenir leur exploitation. Cela au prix d’un immense travail et d’un cumul de plusieurs métiers : paysan-ne, fromager/ère ou boucher/ère, commerçant-e, comptable, etc.

Et durant ces années, j’ai suivi le travail d’Uniterre en gardant le contact avec Valentina et Nicolas. Je pense qu’Uniterre, par son indépendance, joue un rôle-clé dans le paysage suisse : précurseur et pionnier, critique éclairé et compétent, enraciné et visionnaire. En fait, j’ai souvent dit que j’aimerais travailler à Uniterre !

Et puis il me semble que la souveraineté alimentaire détient un immense potentiel : celui de créer un large et réel débat sur ce que pourrait / devrait être l’agriculture de demain.


Michelle : Quel est ton souhait pour les familles paysannes ?

Vanessa : Que toutes les petites initiatives qu’on voit fleurir ici et là prennent tellement d’importance qu’elles finissent par retourner complètement la situation et rendent les industries agro-alimentaires complètement obsolètes. Et que l’agriculture reprenne la place qu’elle mérite dans la grande pyramide des besoins humains.


Vanessa : Qu’est-ce que tu as envie d’accomplir?

Michelle : Je veux contribuer, avec mes collègues, au renforcement de l’association, c’est-à-dire d’une part, répondre au mieux aux attentes des membres actuels, approcher les jeunes actifs dans l’agriculture et des consommatrices et consommateurs. Je voudrais qu’Uniterre soit une association portée par ses membres.


Michelle : Que veux-tu réaliser au sein d’Uniterre ?

Vanessa : Je voudrais aider à faire briller à nouveau l’étincelle qui pousse les paysans à sortir de chez eux pour défendre leurs droits. Je voudrais que ce que j’écris soit suffisamment motivant pour qu’ils se disent : « Tiens, si on allait écouter ce qui se dit à cette assemblée, ils ont de bonnes idées ».


Vanessa : En ce qui concerne l’agriculture, quel est actuellement ton plus gros coup de gueule?

Michelle : En fait c’est un coup de gueule permanent contre un pragmatisme dominant qui fait croire que « ma foi on ne peut pas faire autrement », un aveuglement qui maintien des systèmes dont on connaît depuis des décennies les faiblesses et où tous les maillons de la chaîne s’acharnent à assurer leur survie (sachant que la position la plus précaire se situe en début de chaîne !).

Je m’insurge contre le fait que la matière première (qui est la base de l’alimentation et le fonds de commerce de tous les business de l’agroalimentaire) ne soit pas honorée, c’est-à-dire payée à un prix correspondant à sa valeur… Combien d’emplois sont-ils générés grâce aux paysans (en amont et en aval de la production)?


Vanessa : et ton plus beau coup de cœur?

Michelle : Le rapprochement producteurs – consommateurs. Toutes les initiatives qui démontrent qu’autrement c’est (aussi) possible !


Michelle : Que devrait-on changer en priorité ?

Vanessa : La confiance des paysans dans leur propre valeur. Nous l’oublions, à force de travailler, de faire des choses pas toujours très gratifiantes, et avec la misère qui est versée pour notre travail. Mais nous devrions être les rois du pétrole, puisqu’entre nos mains sont concentrés les terres, le savoir-faire et la passion. Prendre pleinement conscience de cela permet de s’ouvrir toutes les portes, faire tomber les barrières et reprendre la main sur un système qui nous a totalement échappé.


vendredi, 01 septembre 2017
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Aller aider sur les fermes pour pouvoir s’engager...
Brigade Paysanne? Mais qu’est- ce que c’est ??
Il s’agit d’un réseau d’aide aux paysans afin de pouvoir libérer du temps pour s’engager.